Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 11:31

 

La commune de Montignac (Dordogne), abritant la célébre grotte de Lascaux, explore l'hypothèse, encore ténue, d'une autre grotte ornée, après des révélations sur une cavité qui aurait été obstruée dans les années 1960 par ses découvreurs, a indiqué le maire lundi.

"Nous n'avons aucune certitude, on est encore loin d'avoir les éléments nécessaires pour confirmer l'existence d'une autre grotte ornée", a déclaré à l'AFP le maire Laurent Mathieu, qui a toutefois précisé que des investigations ont été réalisées depuis les révélations, en août, d'une habitante.

Cette septuagénaire, sur l'insistance de ses enfants, est venue raconter au maire comment son époux et son beau-frère, aujourd'hui décédés, avaient découvert au début des années 1960 à Montignac un orifice donnant sur une cavité ou ils ont vu des fresques, et l'avaient rebouchée, "pour ne pas être embêtés", où se faire saisir le terrain, a expliqué le maire. Cette découverte est restée un secret de famille pendant 51 ans.

Initialement, M. Mathieu a indiqué n'avoir "pas du tout pris l'histoire au sérieux", mais des recoupements ont permis de disposer de suffisamment d'informations pour justifier des investigations plus poussées, et délimiter une zone "relativement précise", sur une propriété privée qui a depuis changé de mains.

Cette zone, précise-t-il, se situe de l'autre côté de la rivière Vézère, à environ 4 km à vol d'oiseau de la grotte originale, et de Lascaux II, sa réplique, qui accueille quelque 250.000 visiteurs par an.

Une "nouvelle" grotte serait "évidemment une bonne chose pour Montignac, si du moins l'existence d'une grotte ornée est confirmée", tempère le maire, qui évalue les chances de découvrir une nouvelle Lascaux, "de l'ordre de 3 sur 10".

Les espoirs, ou mythes, sur l'existence d'un "autre Lascaux" tue par ses découvreurs, sont un serpent de mer à Montignac, où il est généralement admis que des hommes ont pu peindre dans d'autres cavités que celle découverte en 1940 et considérée comme la "Chapelle sixtine" de la Préhistoire.

La mairie et la Direction régionale des Affaires culturelles doivent établir en 2014 "un protocole pour avancer dans les recherches", a ajouté le maire, qui ne souhaite ni "étouffer l'affaire", ni "un emballement médiatique".

D'ici là, un secteur de quelque 10 hectares va faire l'objet d'une discrète protection, avec l'aide de la gendarmerie, pour éviter que ne s'y aventurent des enthousiastes armés de pelles et pioches, avides de découvrir un "nouveau Lascaux".

1940-decouverte-de-la-grotte-de-lascaux.jpg                    1940- L'abbé Breuil devant l'entrée de la grotte de Lascaux

Source utilisée : Nouvelobs.com


Repost 0
Published by cro-magnon - dans News
commenter cet article
30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 11:01

 

Une équipe de scientifiques du MIT et de Harvard vient de révéler l'existence d'un nouveau facteur de risque génétique de diabète dont nous avons hérité de l'Homme de Néandertal. Ce facteur contribue grandement au risque de diabète chez les Sud-Américains. Selon les conclusions de l'étude, publiées dans Nature, une copie du gène accroît de 25% le risque de maladie, deux copies portant la hausse à 50%. Si ce facteur se retrouve chez 50% des personnes d'origine amérindienne et latino-américaines, il ne concerne que 20% des Asiatiques de l'Est et ne se rencontre que rarement chez les Européens et Africains. Le gène SLC16A11 n'est cependant pas le seul que l'homme moderne tient de Néandertal. Environ 1 à 2% des séquences génétiques de l'homme seraient en effet hérités de cet ancêtre.

AO photo 02

Source : Atlantico.fr

Repost 0
Published by cro-magnon - dans News
commenter cet article
5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 16:41

 

Stupeur et tremblement ! L'analyse de l'ADN d'un hominidé trouvé sur le gisement préhistorique de La Sima de los Huesos (nord de l'Espagne) se révèle être lié à celui des Dénisoviens, et non pas des Néandertaliens, dont les squelettes exhumés dans la grotte possèdent pourtant de nombreux traits distinctifs.

Les auteurs de l'étude publiée dans Nature ont développé une technique pour exploiter l'ADN ancien fortement détérioré. Après l'avoir testée avec succès en 2010 sur des restes d'ours des cavernes mis au jour à Atapuerca dans le site appelé La Sima de los Huesos, ils se sont attaqués aux ossements humains découverts auprès de l'animal.

Grâce à deux grammes de poudre d'os provenant d'un fémur, ils ont pu reconstituer l'ADN de la mitochondrie, une structure contenue dans les cellules du corps, qui leur fournit l'énergie. Principal atout de cet ADN mitochondrial pour les généticiens : il existe en de multiples exemplaires et se transmet exclusivement par la lignée maternelle, ce qui est très utile pour retracer l'évolution d'une espèce au fil du temps.

Il ne restait dès lors plus qu'à comparer cet ADN mitochondrial avec celui des néandertaliens, des dénisoviens, des humains modernes et d'autres primates. Les chercheurs ont été surpris de constarer que l'hominidé d'Atapuerca sur lequel le prélèvement a été effectué était plus lié aux hommes de Denisova, que l'on retrouve plutôt en Sibérie et en Océanie, qu'à Néandertal, auquel il emprunte pourtant certains traits physiques.

"Ce résultat inattendu indique que l'origine des Néandertaliens et des humains modernes a suivi une évolution complexe. J'espère que de nouvelles recherches vont pouvoir clarifier les relations génétiques entre les hominidés de Sima de los Huesos d'un côté, les Néandertaliens et les Dénisoviens de l'autre", souligne dans un communiqué l'un des auteurs de l'étude, Juan-Luis Arsuaga, directeur du Centre pour la recherche sur l'évolution et le comportement humain de Madrid.

Il faut quand même préciser que cette étude porte sur un seul spécimen et que le génome mitochondrial raconte l'histoire de la mère de seulement un individu, de sa grand mère, et ainsi de suite. L'ADN nucléaire, en revanche, contient des éléments des deux parents (et l'ensemble de leurs ancêtres) et fournit généralement un aperçu plus précis de l'histoire de la population.

                             Une fouille de la grotte Sima de los Huesos en Espagne

 

Situé à trente mètres sous la surface, saturé d'humidité et bénéficiant d'une température quasi-constante de 10,6°C, le gisement de La Sima de los Huesos constitue le plus grand gisement de fossiles humains du Pléistocène moyen, vieux de 500.000 à 120.000 ans environ. Outre des ossements d'animaux, il a livré au moins 28 squelettes d'hominidés mis au jour par Juan-Luis Arsuaga et son équipe.

couverture le collier de néandertal

 

A lire : Le Collier de Néandertal - Nos ancêtres à l'ère glaciaire, par Juan luis Arsuaga.

Editions Odile jacob.


 

 

Sources utilisées : Lemonde.fr / Nature

Crédit photo : Javier Trueba (Madrid Scientific Films)

"Les discussions vont être vives sur les hypothèses proposées par les auteurs pour expliquer ce résultat, reconnaît Jean-Jacques Hublin. Aucune ne peut être entièrement validée à l'aune de nos connaissances. J'ai quelques préférences, comme celle de considérer qu'ils ont tous deux conservé des bribes d'un génome plus ancien. Mais il y a encore du pain sur la planche pour le prouver", estime Jean-Jacques Hublin, professeur de paléoanthropologie à l'institut Max Planck de Leipzig
Read more at http://www.atlantico.fr/atlantico-light/plus-vieil-adn-humain-livre-informations-inattendues-917582.html#pfq4azJui5Ty3oXg.99
Une équipe internationale composée de chercheurs allemands, chinois et espagnols a réussi à lire l'ADN d'un hominidé datant du pléistocène moyen, le plus vieil ADN humain jamais reconstitué. Ce spécimen vivait à la préhistoire dans ce qui est aujourd'hui le nord de l'Espagne, il y a environ 400 000 ans.
Read more at http://www.atlantico.fr/atlantico-light/plus-vieil-adn-humain-livre-informations-inattendues-917582.html#pfq4azJui5Ty3oXg.99
Une équipe internationale composée de chercheurs allemands, chinois et espagnols a réussi à lire l'ADN d'un hominidé datant du pléistocène moyen, le plus vieil ADN humain jamais reconstitué. Ce spécimen vivait à la préhistoire dans ce qui est aujourd'hui le nord de l'Espagne, il y a environ 400 000 ans.
Read more at http://www.atlantico.fr/atlantico-light/plus-vieil-adn-humain-livre-informations-inattendues-917582.html#pfq4azJui5Ty3oXg.99
Une équipe internationale composée de chercheurs allemands, chinois et espagnols a réussi à lire l'ADN d'un hominidé datant du pléistocène moyen, le plus vieil ADN humain jamais reconstitué. Ce spécimen vivait à la préhistoire dans ce qui est aujourd'hui le nord de l'Espagne, il y a environ 400 000 ans.
Read more at http://www.atlantico.fr/atlantico-light/plus-vieil-adn-humain-livre-informations-inattendues-917582.html#pfq4azJui5Ty3oXg.99
Une équipe internationale composée de chercheurs allemands, chinois et espagnols a réussi à lire l'ADN d'un hominidé datant du pléistocène moyen, le plus vieil ADN humain jamais reconstitué. Ce spécimen vivait à la préhistoire dans ce qui est aujourd'hui le nord de l'Espagne, il y a environ 400 000 ans.
Read more at http://www.atlantico.fr/atlantico-light/plus-vieil-adn-humain-livre-informations-inattendues-917582.html#pfq4azJui5Ty3oXg.99
Repost 0
Published by cro-magnon - dans News
commenter cet article
4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 10:45

 

Des recherches effectuées sur un site préhistorique italien révèlent que l’Homme de Néandertal   était bien capable de structurer logiquement son espace de vie de manière très proche de celle des hommes modernes.

Les travaux menés par Julien Riel-Salvatore, professeur adjoint d'anthropologie à l'Université du Colorado (Denver, Etats-Unis) et ses collègues dans les niveaux du Moustérien ancien d'un abri sous roche située sur le site italien de Riparo Bombrini (nord-ouest Italie), indiquent que les différents endroits de la cavité étaient utilisés par ses habitants néandertaliens pour des activités bien distinctes.

Ainsi, le niveau supérieur de la grotte (elle en comporte trois) était dédié à l’abattage et à la découpe du gibier. Un constat effectué à la suite de la découverte de nombreux ossements de bêtes en ce lieu précis.

Concernant le niveau intermédiaire de la grotte, un camp de base à long terme, il regroupe les traces d’occupation humaine les plus denses, l’espace se subdivisait en deux zones, chacune étant destinée à des activités différentes : l’avant de la grotte était réservé à la fabrication des outils ainsi que les nombreux artefacts retrouvés à cet endroit l’indiquent. Alors que l’arrière de la grotte, une zone dans laquelle très peu de débris de pierre y ont été retrouvés contrairement à l’avant de la grotte, abritait un foyer situé à un mètre de la paroi.

La raison de cette répartition au sein du niveau intermédiaire ? Elle est probablement double. D’une part, le fait de fabriquer des outils dans un endroit bien éclairé (le devant de la grotte) était de toute évidence indispensable. Et d’autre part, la présence de débris de pierre sur le sol représentait probablement un danger pour les habitants. D’où la nécessité de disposer, autour du foyer (qui était probablement l’un des lieux les plus fréquentés de la grotte), d’un sol exempt de ces artéfacts.

Quant au niveau inférieur de la grotte, sa fonction n’est pas encore très claire pour les préhistoriens, car la zone accessible est réduite. Le seul constat qu’ils ont pu dresser de son exploration est la présence, comme au niveau intermédiaire, d’une plus grande quantité de débris de pierre à l’entrée de la grotte.

Par ailleurs, il est à noter que des pigments d’ocre ont été retrouvés dans les différents niveaux de la grotte. "Nous avons trouvé de l'ocre tout au long de la séquence mais nous ne savons pas encore quelle en a été son utilisation", a déclaré Riel-Salvatore. " Les Néandertaliens auraient pu s'en servir pour le tannage des peaux, pour le collage, comme antiseptique ou même à des fins symboliques - nous ne pouvons vraiment pas encore le dire à ce stade."

Si cette étude présente un indéniable intérêt scientifique puisqu’elle permet aux préhistoriens de pénétrer plus avant dans l’intimité domestique de l’Homme de Neandertal, il faut toutefois mentionner que la propension de ce dernier à organiser son espace de vie avait déjà été mise en évidence par de précédentes études, qui avaient notamment révélé l’existence de lieux, au sein de l’habitat néandertalien, spécifiquement dédié à la taille d’outils en pierre.

Cette étude a été publiée dans l'édition de décembre 2013 de la revue  Canadian Journal of Archaeology.

Riparo-Bombrini.jpg                                                Fouilles sur le site de Riparo Bombrini

Sources utilisées : Journaldela science.fr / Université du Colorado

Crédit image : Fabio Negrino

Repost 0
Published by cro-magnon - dans News
commenter cet article
29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 13:53

 

Un nouveau fossile humain d’une importance capitale, une diaphyse de fémur rapportée à Homo rhodesiensis, a été découvert dans la grotte de la carrière Thomas 1 à Casablanca, rapporte le programme maroco-français de recherches Préhistoire du grand Casablanca, en marge des fouilles pluriannuelles conduites depuis 1978.

Sur la base des datations radiométriques et études géologiques sur le site, le fossile pourrait dater de plus de 500 mille ans. C’est en tout cas ce qu’a fait savoir Abderrahim Mouhib, chercheur en préhistoire et conservateur principal des monuments et sites au ministère de la culture.

Le fossile Thomas 1, l’un des très rares fémurs humains découverts en Afrique durant tout le Pléistocène Moyen allant de 780 000 à 125 000 ans avant le présent, peut être comparé à un autre fossile marocain provenant d’Ain Maârouf dans la province d’El Hajeb. Selon la source, ces restes renseignent sur la taille, la robustesse et la locomotion de nos lointains prédécesseurs. Ils montrent aussi que ces hommes pouvaient être la proie des carnivores et des charognards.

Selon Mouhib, le fossile a été trouvé avec des outils de pierre taillée caractéristiques de la civilisation préhistorique de l’Acheuléen et à de nombreux vestiges animaux de gazelles, antilopes, phacochère, équidés... Plusieurs restes humains ont été déjà trouvés dans ce site en 1969, 1994, 2006, 2008 et 2009.

Carrieres-Thomas.jpg

Les carrières Thomas sont situées à 8 Km au sud ouest de Casablanca. Elles doivent leur Intérêt aux restes d' Homo erectus qu'elles ont livrées (mandibule, fragments crâniens et maxillaire) et qui sont associés à une industrie lithique acheuléenne et des restes fauniques qui sont très diversifiés. Chronologiquement, ces spécimens datent probablement du début du Tensiftien avec un âge qui avoisine 400.000 ans BP. Par ailleurs la révision stratigraphique de la carrière Thomas 1 en 1986 a permis la découverte d'un outillage de l'Acheuléen ancien dont l'âge est estimé à 700.000 ans. Cette industrie est considérée comme étant le témoignage le plus sûr de la présence humaine au Maroc, présence qui pourrait dater du tout début du pléistocène moyen.

Source : Ar.yabiladi.com

Repost 0
Published by cro-magnon - dans News
commenter cet article
27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 10:22

 

Yves CoppensEcoutez ce podcast de l'émission de Vincent Charpentier "Le Salon Noir" ou l'invité était le professeur Yves Coppens.

Pour démarrer le podcast cliquez ici.

Repost 0
Published by cro-magnon - dans Document audio
commenter cet article
23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 07:55

Les panneaux pariétaux du fac similé de la grotte Chauvet sont en construction à Montignac (Dordogne) dans les ateliers Ars et OS d'Alain Dallis. Le chantier est énorme : 3000 mètres carrés de peintures et de sculptures réalisés par huits artistes.

D'ici deux semaine les artistes plasticiens périgourdins retourneront dans la Grotte Chauvet pour se rafraîchir la mémoire. Ces panneaux seront acheminés vers Vallon-Pont-d'Arc d'ici septembre 2014. L'ouverture de l'espace de restitution est lui prévu pour début 2015.

Une vidéo à voir ici.

Source : France3

Repost 0
Published by cro-magnon - dans News
commenter cet article
22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 13:50

 

Notre ADN contient des virus qui étaient également présents dans l'ADN de l'homme de Néandertal, révèle une étude publiée le 18 novembre dans la revue Current Biology. Ce qui suggère que ces virus proviennent d'un ancêtre commun à Néandertal et Sapiens, qui vivait il y a 500 000 ans au moins.

Ces virus également possédés par Néandertal sont en réalité des rétrovirus endogènes, c'est-à-dire qu'ils sont contenus dans l’ADN, et se transmettent par conséquent de génération en génération.

Pour parvenir à ce résultat, le généticien Gkikas Magiorkinis (Université d'Oxford, Grande-Bretagne) et ses collègues ont comparé l'ADN ancien issu de fossiles néandertaliens à des échantillons d'ADN prélevés sur des patients atteints du cancer. Au cours de ces travaux, ils ont également comparé ces échantillons à de l'ADN ancien provenant d'ossements appartenant à l'homme de Denisova (un « cousin » de l'homme de Néandertal dont l'existence a été révélée en 2010 à la suite de la découverte d’ossements vieux de 40 000 ans environ d'un enfant de 7 ans dans la grotte de Denisova, en Sibérie).

Résultat ? Le généticien Gkikas Magiorkinis et ses collègues ont découvert que des séquences de rétrovirus endogènes présents dans l'ADN de l'homme de Neandertal et de l'homme de Denisova étaient également présents dans l'ADN prélevé sur les volontaires ayant participé à l'expérience.

Plus précisément, ces rétrovirus endogènes (appartenant à tous une famille de virus appelée HML2, actuellement suspectée de constituer une forme de prédisposition génétique au sida et au cancer) ont été retrouvés au sein de la partie non codante de l'ADN des volontaires : cette partie de l'ADN qui ne code pour aucune protéine, parfois appelée ADN poubelle, représente plus de 90 % de notre ADN.

chasseur Néandertalien

Il est à noter que la présence de rétrovirus endogènes dans la portion non codante de notre ADN est un fait connu depuis longtemps des généticiens : il est estimé que ces rétrovirus endogènes constituent en moyenne 8 % de la portion non codante de notre ADN. Si, la plupart du temps, la présence de ces virus contenus dans notre ADN n'a aucune conséquence particulière sur la santé, ils pourraient toutefois, lorsqu'ils sont activés par des facteurs externes, être impliqués dans la survenue du sida et du cancer.

Grâce à ces travaux, les auteurs de l'étude espèrent ainsi pouvoir mieux cerner le véritable impact sur la santé de ces rétrovirus endogènes. Ils ont ainsi l'intention, au cours de prochains travaux, d'évaluer la prévalence de ces rétrovirus endogènes au sein de la population générale : s'il s'avère que ces derniers sont extrêmement répandus, alors cela signifiera qu'ils n'ont aucun impact important sur la santé humaine (sinon, ils n'auraient pas pu se diffuser aussi largement dans la population). En revanche, si ces travaux à venir révèlent que ces virus sont moins répandus que prévus, alors cela pourrait signifier qu'ils ont un impact négatif sur la mortalité humaine.

Source : Journaldela science.fr

Repost 0
Published by cro-magnon - dans News
commenter cet article
13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 14:22

 

Les abris et grottes sculptés avant Lascaux. Technologie et insertion symbolique. Vendredi 15 novembre, à 20 h 30, Groupe d'étude et de recherche du Bergeracois sur l'art pariétal paléolithique, GERBAPP, Saint-Germain-et-Mons.

Les vulves dessinées par Cro-Magnon en Dordogne, le mercredi 4 décembre, à 14 heures, en l'hôtel de la Société historique et archéologique du Périgord, 16-18, rue du Plantier, Périgueux (il est prudent de venir à 13 h 30).

Usages et usures de l'art des cavernes, le jeudi 12 décembre, à 9 h 30, au musée du CAPC (Centre d'Arts Plastiques Contemporains), Entrepôt 7, rue Ferrère, Bordeaux.

 

Repost 0
Published by cro-magnon - dans Conférences
commenter cet article
8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 11:27

 

A noter dans votre agenda.

Dans le cadre de son cycle de conférences Le nouveau Musée de l’Homme et ses collections, regards croisés, le Musée de l’Homme, en partenariat avec la Société des Amis du Musée de l’Homme, vous convie à une conférence de Patrick Paillet, préhistorien, maître de conférence au Muséum national d'Histoire naturelle, avec la participation de Charlotte Quiblier, historienne d’art.

Avec le Musée d’Archéologie Nationale de Saint-Germain-en-Laye et le Musée National de Préhistoire des Eyzies-de-Tayac en Dordogne, le Muséum national d’Histoire naturelle possède l’une des plus riches collections d’objets préhistoriques. Depuis le XIXème siècle, l’institution s’est considérablement enrichie par des dons successifs de différents chercheurs et par de nombreuses acquisitions. L’art préhistorique (gravures et sculptures) y est remarquablement représenté et la collection du marquis Paul de Vibraye (1809-1878), conservée au département de Préhistoire, en constitue une incontournable référence.

Cette collection fut présentée à l'Expositioin universelle de 1867 dans le cadre de la galerie de l'Histoire du travail. En tant qu'exposition archéologique, cette galerie comprenait les objets produits par les différentes nations depuis leurs origines jusqu'au XVIIIème siècle. La salle consacrée aux "oeuvres des temps antéhistoriques" connut un retentissement important car elle prenait place dans le débat concernant la haute antiquité de l'Homme et constituait la première exposition d'objets préhistoriques au grand public.

Patrick Paillet est docteur en Préhistoire et Maître de conférences du Muséum national d'Histoire naturelle. Ses travaux sont orientés vers l'étude des comportements symboliques de Homo sapiens dans le monde.

Il est l'auteur ou le co-auteur de nombreux articles et de plusieurs ouvrages. Il se consacre aujourd'hui plus spécifiquement à l'analyse des représentations animales dans les arts magdaléniens des Pyrénées et des Cantabres, il co-dirige depuis près de 20 ans un programme sur l'art rupestre dans le centre du Brésil (Mato Grosso) et coordonne un programme de l'Agence Nationale de la Recherche sur les micro-analyses et les datations de l'art préhistorique dans son contexte archéologique.

Charlotte Quiblier est historienne d'art, elle travaille actuellement au sein de l'équipe du projet de rénovation du musée de l'Homme. Dans le cadre de son master de muséologie à l'Ecole du Louvre, elle est l'auteur d'un mémoire sur l'archéologie à l'Exposition universelle de 1867.


Date et Lieu:

Mercredi 27 novembre 2013

Auditorium de la Grande Galerie de l'Evolution
36, rue Geoffroy-Saint-Hilaire
75005 Paris

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Renseignements au 01 44 05 72 31

A lire. Les arts préhistoriques - Patrick Paillet - Editions Ouest France.

couv-les-arts-prehistoriques.jpg


Repost 0
Published by cro-magnon - dans Conférences
commenter cet article