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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 11:27

 

A noter dans votre agenda.

Dans le cadre de son cycle de conférences Le nouveau Musée de l’Homme et ses collections, regards croisés, le Musée de l’Homme, en partenariat avec la Société des Amis du Musée de l’Homme, vous convie à une conférence de Patrick Paillet, préhistorien, maître de conférence au Muséum national d'Histoire naturelle, avec la participation de Charlotte Quiblier, historienne d’art.

Avec le Musée d’Archéologie Nationale de Saint-Germain-en-Laye et le Musée National de Préhistoire des Eyzies-de-Tayac en Dordogne, le Muséum national d’Histoire naturelle possède l’une des plus riches collections d’objets préhistoriques. Depuis le XIXème siècle, l’institution s’est considérablement enrichie par des dons successifs de différents chercheurs et par de nombreuses acquisitions. L’art préhistorique (gravures et sculptures) y est remarquablement représenté et la collection du marquis Paul de Vibraye (1809-1878), conservée au département de Préhistoire, en constitue une incontournable référence.

Cette collection fut présentée à l'Expositioin universelle de 1867 dans le cadre de la galerie de l'Histoire du travail. En tant qu'exposition archéologique, cette galerie comprenait les objets produits par les différentes nations depuis leurs origines jusqu'au XVIIIème siècle. La salle consacrée aux "oeuvres des temps antéhistoriques" connut un retentissement important car elle prenait place dans le débat concernant la haute antiquité de l'Homme et constituait la première exposition d'objets préhistoriques au grand public.

Patrick Paillet est docteur en Préhistoire et Maître de conférences du Muséum national d'Histoire naturelle. Ses travaux sont orientés vers l'étude des comportements symboliques de Homo sapiens dans le monde.

Il est l'auteur ou le co-auteur de nombreux articles et de plusieurs ouvrages. Il se consacre aujourd'hui plus spécifiquement à l'analyse des représentations animales dans les arts magdaléniens des Pyrénées et des Cantabres, il co-dirige depuis près de 20 ans un programme sur l'art rupestre dans le centre du Brésil (Mato Grosso) et coordonne un programme de l'Agence Nationale de la Recherche sur les micro-analyses et les datations de l'art préhistorique dans son contexte archéologique.

Charlotte Quiblier est historienne d'art, elle travaille actuellement au sein de l'équipe du projet de rénovation du musée de l'Homme. Dans le cadre de son master de muséologie à l'Ecole du Louvre, elle est l'auteur d'un mémoire sur l'archéologie à l'Exposition universelle de 1867.


Date et Lieu:

Mercredi 27 novembre 2013

Auditorium de la Grande Galerie de l'Evolution
36, rue Geoffroy-Saint-Hilaire
75005 Paris

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Renseignements au 01 44 05 72 31

A lire. Les arts préhistoriques - Patrick Paillet - Editions Ouest France.

couv-les-arts-prehistoriques.jpg


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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 14:27

 

A voir absolument, le nouveau site du ministère de la culture sur quatre abris sculptés de la préhistoire.

Le Roc-aux-Sorciers, La Chaire à-Calvin, L'Abri Reverdit et le Cap Blanc.

Chaque abri a été modélisé en images de synthèse en 3D afin d’offrir aux internautes une spectaculaire visite virtuelle de ces lieux. Un bouton situé en haut de la page permet d’afficher les contours des sculptures pariétales et d’afficher le détail de chacune d’elles. Un panneau latéral, situé à gauche de l’écran, permet de resituer le contexte de l’époque : vie quotidienne, climat, développement technique, etc. C'est passionnant et instructif.

Commencez votre visite en cliquant ici.

roc-aux-Sorciers

                                                            Le Roc-aux -Sorciers

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 13:58

 

Un excellent article de l'AFP, publié sur le site de l'Express.

Nairobi - Dans le musée national du Kenya, des enfants, les yeux grands ouverts, examinent les squelettes noircis de lointains ancêtres, restes vieux d'1,5 million d'années, qui fournissent de précieuses clés sur l'origine de l'Homme.

des-ecoliers-kenyans-devant-un-squelette-presque-entier-d-h

Mais au Kenya, surnommé "le berceau de l'humanité" en raison des nombreux restes d'hominidés retrouvés sur son sol, ces précieux témoignages du passé entrent aussi en conflit avec un mélange compliqué de croyances locales et religieuses sur l'origine des temps. 

Dans les écoles kényanes, les enfants étudient pêle-mêle la théorie darwinienne de l'évolution, la Genèse biblique - selon laquelle Dieu créa Adam avant de façonner Eve, à partir d'une de ses côtes - ou encore des croyances tribales toutes aussi variées les unes que les autres. 

Les Kikuyu, la plus importante ethnie du Kenya en nombre, pensent que le créateur, alors assis sur une couverture de neige en haut du Mont Kenya, créa l'homme en lui donnant neuf femmes.  

Les Massaï, peuple d'éleveurs, assurent que leurs vaches sont descendues du ciel, attachées à des cordes, quand paradis et terre se sont dissociés. 

"Il y a des défis à enseigner l'évolution (...) en grande partie en raison des enseignements religieux sur la Création, profondément ancrés", reconnaît Fredrick Kyalo Manthi, chef du département paléontologie au Musée. 

"C'est effectivement un défi", confirme un instituteur, Manasseh Maina, venu accompagner sa classe au musée, et qui s'arrête devant le "Garçon de Turkana", l'un des deux seuls squelettes d'hominidés retrouvés presque entièrement complets au monde. 

La vallée du Rift, qui s'étend de la Tanzanie à l'Ethiopie en passant par le Kenya, a été le théâtre de découvertes majeures de fossiles. Pour les professeurs, la collection unique d'hominidés du Musée national du Kenya constitue une aide précieuse à l'enseignement de la théorie de l'évolution. 

"Quand vous expliquez l'évolution aux enfants, si vous n'avez rien de concret (à leur montrer), cela peut sembler abstrait", soulève M. Maina. 

"Il semble qu'il y ait une contradiction quelque part, mais nous aimons apprendre à la fois l'évolution et la Bible", dit de son côté Joy, une étudiante de 14 ans, près de l'un des nombreux crânes en exposition. 

Défilé d'écoles 

Dans le passé, ces célèbres fossiles ont été plus controversés. 

Une polémique avait éclaté en 2006 et 2007, quand l'évêque Bonifes Adoyo, à la tête d'une congrégation de milliers d'Eglises évangélistes, avait lancé une campagne pour tenter de restreindre l'accès aux plus impressionnants d'entre eux. 

Sa tentative avait provoqué la colère du célèbre paléontologiste kényan Richard Leakey qui avait appelé les autorités des musées kényans à défendre énergiquement "la théorie de l'évolution en ce qui concerne les origines de l'humanité". 

Aujourd'hui, le porte-parole du ministère de l'Education, Kennedy Buhere, dit que le débat s'est apaisé. Même si les Eglises évangélistes sont puissantes au Kenya, leurs chefs sont enclins à atténuer les divisions. 

"Je ne crois pas qu'il y ait jamais eu un conflit grave au point que quelqu'un se mette à remettre en cause les programmes scolaires", relève Ann Mwalili, créatrice de l'Eglise des verts pâturages du tabernacle à Nairobi. 

Les enseignants comme M. Maina expliquent eux qu'ils se bornent à présenter les différentes versions à leurs élèves. 

"Nous leur disons que, selon la science, l'homme est apparu de cette façon, que selon les études locales, qui regroupent ce que les différentes ethnies pensent de la Création, voilà ce qu'il s'est passé, et que, selon la Bible, c'est arrivé comme cela", dit l'instituteur. 

Beaucoup viennent voir le musée national, certaines classes faisant parfois dix heures de route pour le visiter dans la journée. Les enfants se lèvent alors des heures avant l'aurore. Les rues autour de l'établissement sont souvent bondées de cars scolaires. 

"C'est tellement utile pour eux de voir des hommes de l'âge de pierre", martèle Albert Mwanthi, enseignant à Makueni, à quelque 200 km de Nairobi, en montrant la reproduction d'une scène de chasse de l'époque. Avant de regretter que "ce genre d'expositions ne soit pas étendue ailleurs dans le pays".

Source utilisée : Lexpress.fr

Crédit photo : afp.com/Tony Karumba

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 10:11

 

Mardi 29 octobre s’ouvrira au Muséum de Toulouse une exposition consacrée à l’Afrique du Sud. Avec, pour sa première apparition en Europe, la reconstitution de l’australopithèque Sediba.

C’est la première fois que le squelette de Sediba est présenté en Europe et lors de l’inauguration officielle, prévue demain, le ministre Sud-Africain des sciences et des technologies, Derek Hanekom sera présent de même que Francis Thackeray, professeur d’anthropologie à Johannesburg et Nicolas Teyssandier, Chargé de recherches au CNRS à Johannesburg.

Australo-vs-homo.gif


Muséum de Toulouse, ouvert du mardi au dimanche, 10h-18h. Tel.05.67.73.84.84.

Source utilisée: Ladepeche.fr

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 14:28

 

Après Chicago et Houston, l'exposition internationale « Lascaux, peintures préhistoriques » s'arrêtera au Centre des Sciences de Montréal de la mi-avril au mois de septembre 2014.

Après Montréal, l'exposition prendra la route de Denver, de San Francisco, puis du Japon et de la Chine.

Source utilisée : Radio-Canada.ca

A l'interieur de la grotte-lascaux

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 12:48

 

couv les métamorphoses de lascauxTrès belle soirée en perspective ce samedi 12 octobre à 20h à la Maison de la Région, au 61 la Canebière à Marseille, dans le cadre des 7èmes Rencontres Internationales Sciences et Cinémas (événement Marseille-Provence Capitale de la culture 2013), l'association Polly Maggoo propose une soirée consacrée à l'art pariétal, en présence de Marc Azéma, préhistorien membre de l'équipe scientifique de la grotte Chauvet-Pont d'Arc, et Pedro Lima, journaliste spécialisé en préhistoire et art pariétal :
La préhistoire du cinéma : Chauvet, Cosquer, Lascaux... nouveaux regards sur l'art pariétal.

 Au programme:

- Projections de plusieurs films illustrant l'invention, depuis 30,000 ans, des premières techniques de narration graphique et de décomposition du mouvement, ainsi que l'utilisation de la 3D et des fac-similés pour transmettre, aujourd'hui, cet art unique.

- Débats et échanges avec le public.

Préhistoire du cinéma- Présentation des ouvrages "La préhistoire du cinéma, origines paléolithiques de la narration graphique et du cinématographe", de Marc Azéma, éditions Errance, et "Les métamorphoses de Lascaux, l'atelier des artistes de la préhistoire à nos jours", de Pedro Lima et Philippe Psaïla, éditions Synops.

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 06:43

 

Le Muséum d'histoire naturelle de Cleveland (Ohio) vient de présenter une nouvelle reconstitution de Lucy, la célebre Australopithecus afarensis vieille de 3,2 millions d'années.

C'est à partir des dernières découvertes de fossiles de cette espèce, notamment de nouvelles côtes et os du pied, que cette représentation a été concue. Désormais son cou est plus marqué, sa cage thoracique est arrondie, sa taille est plus étroite et ses pieds sont plus arqués que précédement.

C'est le paléo artiste, John Gurche qui a donné son nouveau visage à Lucy.

 

Lucy nouveau visagela-nouvelle-reconstitution-de-Lucy

 

Source utilisée : Maxisciences.com

Crédit photos : John Gurche - Cleveland Museum of Natural History

 

Muséum d’histoire naturelle de Cleveland (Ohio), à l’occasion d’un symposium de paléoanthropologie

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/lucy/lucy-relookee-la-petite-australopitheque-s-humanise_art30867.html
Copyright © Gentside Découvertes
Muséum d’histoire naturelle de Cleveland (Ohio), à l’occasion d’un symposium de paléoanthropologie

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/lucy/lucy-relookee-la-petite-australopitheque-s-humanise_art30867.html
Copyright © Gentside Découvertes
Muséum d’histoire naturelle de Cleveland (Ohio), à l’occasion d’un symposium de paléoanthropologie

En savoir plus: http://www.maxisciences.com/lucy/lucy-relookee-la-petite-australopitheque-s-humanise_art30867.html
Copyright © Gentside Découvertes
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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 07:12

 

Le 15 août dernier, une défense de mammouth a été découverte dans une gravière en Suisse à Eschenbach. Le fragment de 90 cm de long, 23 cm de diamètre et de 30 kg est particulièrement bien conservé.

Une analyse géologique de la couche de gravier ou se trouvait la défense indique qu'elle daterait de 29 000 ans.

D'autres restes de mammouth ont été découverts dans la région. Un des plus impressionnants est une défense de mammouth de 180 cm retrouvée en 2006 à Ballwil. Sa datation avait d'abord été estimée à 45 000 ans. Mais son âge a été revu à 29 000 ans, a précisé l'archéologue cantonal Ebbe Nielsen à l'ats.

Les archéologues estiment que les mammouths ne vivaient pas dans la région mais plus au sud. Leurs cadavres ont probablement été emportés par des cours d'eau en crue. Seules les défenses et les dents ont résisté au temps.

Defense-mammouth-Lucerne.jpg                  Défense de mammouth découverte en 2006 à Ballwil (Suisse)

Source utilisée : Archinfo.ch

Crédit photo : Keystone

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 13:11

 

On le savait déjà mais une analyse génétique récente publiée dans la revue "Proceedings B" de la Royal Society britannique confirme que le mammouth laineux a vu son histoire démographique fortement affectée par les changements climatiques. 

Ces grands herbivores, parfaitement adaptés au froid et à un paysage de steppe aride, étaient très répandus au Pléistocène supérieur (entre 116'000 et 12'000 ans), sur une grande partie de l'hémisphère nord.  Mais, comme à la fin de la dernière ère glaciaire, il y a 10'000 ans, la période de réchauffement précédente, il y a quelque 120'000 ans, a coïncidé avec un important déclin de leur population, selon cette analyse. Les mammouths se sont alors retrouvés confinés dans de petites poches d'habitat favorable.

L'équipe de chercheurs suédois et britanniques conduite par Eleftheria Palkopoulou (Muséum suédois d'histoire naturelle, Stockholm) montre également que l'Europe a été peuplée par un type génétiquement distinct de mammouth, qui a été remplacé par les mammouths de Sibérie, il y a environ 30'000 ans. Les chercheurs ont séquencé l'ADN de fossiles de mammouths découverts dans le nord de l'Eurasie et en Amérique du Nord. "Nous avons constaté que la période chaude d'il y a quelque 120'000 ans a provoqué un déclin et une fragmentation des populations, conforme avec ce que nous pouvions attendre pour des espèces adaptées au froid, comme le mammouth laineux", a déclaré Eleftheria Palkopoulou.Cette fragmentation a conduit, selon les chercheurs, au développement d'un type distinct de mammouth en Europe, qui a disparu lors de la deuxième moitié de la dernière période glaciaire.

"Il apparaît que les changements environnementaux ont joué un rôle important dans l'histoire démographique du mammouth laineux, les périodes chaudes limitant son habitat et les périodes froides conduisant à l'expansion de la population", ont conclu les chercheurs.

Reste à déterminer pourquoi le mammouth laineux a pu survivre dans des poches de territoire aux précédentes périodes interglaciaires, mais pas à celle de l'Holocène, époque qui a commencé il y a 10'000 ans. Les chercheurs y voient "la clé pour comprendre le mécanisme derrière son extinction finale".

bebe-mammouth--reconstitution-.jpg                                    Reconstitution d'un bébé mammouth

Source utilisé: Swissinfo.ch

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 12:36

 

AlainTurq.jpgL’association «Les Amis de Montayral» et son président Bruno Arnould ont le plaisir de recevoir Alain Turq à la salle de Mortefond, à Montayral, le samedi 5 octobre prochain, à 21 heures, pour une conférence sur la préhistoire en Fumélois. Alain Turq est conservateur au musée national de Préhistoire des Eyzies et adjoint au directeur de l’établissement. Il a notamment dirigé des opérations de fouilles à l’étranger (Espagne), sur une trentaine de sites français principalement en Lot-et-Garonne (Moulin du Milieu, Roc Allan...), en Dordogne (La Plane, La Ferrassie...), dans les Pyrénées-Atlantiques (Istaritz), dans le Lot (Mas-Viel) … Alain Turq est également l’auteur d’un ouvrage sur le paléolithique inférieur et moyen entre Lot et Dordogne, etc.

Dès le milieu du XIXe siècle, J.-L. Combes, pharmacien à Fumel, l’abbé Landesque, curé de Fumel, mais aussi de nombreux amateurs ont mis au jour des traces des premiers hommes. Au début du XXe siècle, on reconnaissait à Sauveterre-la-Lémance une nouvelle culture préhistorique, le Sauveterrien. Durant un siècle et demi, la découverte de nombreux objets en pierre, d’ossements d’animaux, mais aussi des restes d’Homme de Néandertal, des traces d’art, de deux grottes ornées, ont confirmé la richesse préhistorique de notre région. Ces trente à quarante dernières années, de nombreux travaux menés par A. Morala, A. Quintard, L. Detrain et A. Turq ont apporté de nouveaux éléments qui permettent aujourd’hui d’avoir une image assez précise des premiers occupants, des paysages dans lesquels ils ont vécu, de leur mode de vie … C’est donc un impressionnant voyage dans le temps, dans notre lointain passé qui vous est proposé.

Source utilisée : La depeche.fr

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