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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 19:30


Ou est passé Néandertal. (2/3)

Deuxième partie des trois volets consacrés à la disparition de l'homme de Néandertal (Homo neanderthalensis) avec Jean-Luc Voisin, Docteur en Paléontologie humaine.

                
                         


                      

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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 21:00


Ou est passé Néandertal. (1/3)

Voici la premiere partie de trois volets consacrés aux hypothèses de la disparation de l'homme de Néandertal. Jean-Luc Voisin, Docteur en Paléontologie Humaine du Muséum National d'Histoire Naturelle, donne son analyse.

                                        
                          

                
                                        


                                            



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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 21:47

L'association pour l'étude de l'évolution biologique vous propose de venir assister à la conférence de Dr. Jean-Marc Elalouf : De l'art des cavernes aux vestiges d'une espèce éteinte, une exploration de la grotte Chauvet.

Date et lieu : Le 26 novembre 2009 à Marseille à 18 heures. (Cité des associations, 93, la canebière)
L'entrée est gratuite mais l'inscription obligatoire au 06.21.79.47.36

La grotte Chauvet, située près de Vallon-Pont-d'Arc en Ardèche contient les plus anciens dessins de l'humanité connus à ce jour, réalisés il y a plus de 30 000 ans. Elle est riche également de nombreux vestiges animaux, notamment d'ours des cavernes, une espèce qu'ont côtoyée les hommes du Paléolithique supérieur mais qui a aujourd'hui disparu. Les différentes facettes de la grotte seront présentées, des manifestations artistiques aux ressources biologiques qui ont livré des informations inédites sur le génome de l'ours des cavernes.

Jean-Marc Elalouf, chercheur en biologie au commissariat à l'énergie atomique est responsable des analyses ADN effectuées dans la grotte Chauvet. Il est également coauteur de "Grotte Chauvet-Pont-d'Arc: impressions".

Le lien de la grotte Chauvet-Pont-d'Arc  link



                                                                            Panneau de la grotte Chauvet
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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 17:33


Visite virtuelle de la grotte de LASCAUX


  Le site internet de la grotte de LASCAUX a été complètement réactualisé et il offre maintenant la possibilité de visiter virtuellement la grotte en 3D. La visite se fait salle par salle et chacun des panneaux peut être agrandi grâce à la fonction zoom.

Avec ses 1963 figures, peintes ou gravées, recensées à ce jour, la grotte âgée d'environ 18 000 ans (avant le présent ) est un véritable chef d'œuvre de l'art pariétal.
Pour commencer la visite, cliquez sur le lien link

 

                           

 

Plan de la grotte de LASCAUX

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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 18:05

 

L’art solutréen – De 22 000 à 18 000 ans.

 

Le solutréen s’est développé sur à peine 3 ou 4 millénaires et ce sont, sans doute,  ses conditions climatiques rigoureuses qui ont gêné son extension.

Extrêmement  froid et sec à ses débuts, il deviendra tempéré mais instable par la suite.  Les ossements retrouvés sur les sites Solutréens sont ceux de rennes, mammouths, chevaux, bœufs musqués, rhinocéros,  antilopes Saïga, renards, loups.

 

Les Solutréens ont été les grands maitres de la sculpture  sur blocs ou sur parois d’abris, dans un style qui se veut naturaliste, réaliste. Les animaux représentés  parfois de trois quart, demeurent massifs et stylisés. Leurs proportions  sont volontairement  exagérées, afin  de donner du volume et un effet de perspective.

Un des sites typique du style solutréen se trouve en Charente,  dans l’abri du roc-de –Sers où  les paléolithiques y avaient gravés et sculptés une grande frise de bas relief.

 Sur le plus grand des blocs, on peut voir un homme aux jambes légèrement repliées, porteur d’un objet (bâton ?) sur l’épaule, et qui semble fuir devant un bœuf musqué. Ce type de scène, où l’homme est ainsi confronté à l’animal, est assez rare dans l’art paléolithique mais semble prédominant  à cette période. Sur les autres blocs, plusieurs espèces animales sont figurées et le thème central  semble lié, d’une façon générale,  à l’affrontement et la dominance pour la défense des territoires. Une partie des blocs et aujourd’hui exposée au musée d’archéologie nationale de Saint-Germain –en –Laye.

                                                       

Le site du fourneau du diable en Dordogne, autre important habitat Solutréen, a fourni  trois roches ornées, dont une peinte.  Un des blocs retrouvé devait faire  à l’origine plus de 2 mètres de long et pesait plus d’une tonne. Il était orné d’une dizaine de figures réparties sur deux faces, en bas relief ou gravées.

Les solutréens, comme leurs prédécesseurs, ont également « décorés » les grottes, mais ils  ne se sont  pas contentés d’y peindre que des animaux.

De curieux signes font leur apparition sur les parois, associés à des représentations animales ou bien humaines.  Communément appelés « signes de type Placard », ils tirent leur nom de cette grotte ou ils sont les plus représentés et  les mieux datés.  On les trouve dans la grotte COSQUER, PECH -MERLE, COUGNAC et LASCAUX, assez distantes les unes des autres. Cela démontre donc  que des groupes différents, éloignés les uns des autres, ont entretenu des relations plus ou moins suivi.

                                                                   

 

 

Photos : Signe de type placard, grotte du PECH MERLE - Bouquetins du ROC-DE-SERS - Frise de l'abri du ROC-DE-SERS.

A venir : L'art Magdalénien - De 18000 à 11 000 ans.

Réferences utilisées pour la rédaction de cet article :
L'art préhistorique - Alain Roussot - Editions Sud Ouest
Les arts préhistorique - Patrick Paillet - Editions Ouest France
L'art des cavernes - Jean Clottes - Phaidon
Dictionnaire de la préhistoire sous la direction d'A.L-Gourhan - Puf
Site internet - thierry.koltes.free.fr

 

 

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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 17:42

L’art Gravettien – De 29000 à 21 000 ans.

 

Pour les successeurs des Aurignaciens, les conditions de vie se font toujours dans un climat froid. Le niveau de la mer est, à l’époque, inferieur de 120 mètres et la faune est composée du Rhinocéros laineux, du mégacéros (un gros cervidé), du loup, bison, mammouth, renne, cheval, de l’ours des cavernes. C’est la toundra et la steppe avec de rares pins et bosquets qui composent le paysage. Un relatif réchauffement climatique va néanmoins se produire aux alentours de 24 500 et 26 500 ans BP.


Au Gravettien, l’art mobilier se caractérise principalement par les vénus paléolithique, des statuettes féminines sculptées dans l’ivoire, l’os ou la pierre , qui sont, la plupart du temps, représentées nues avec des formes généreuses, évocatrices, peut être, de la fécondité. Les seins, les fesses et le bassin apparaissent presque hypertrophiés, les ventres sont rebondis alors que les parties périphériques sont souvent ébauchées (Vénus de Lespugue, de Willendorf). Le visage lui n’est jamais dessiné sauf deux exceptions dont la fameuse Dame de Brassempouy. On en a retrouvé plus d’une centaine en Europe, volontairement brisées et placées dans les habitats ou enterrées dans des fosses creusées à leur intention, souvent non loin des foyers. Appartenaient-elles à un culte ? Quelques unes ont aussi été gravées dans la roche comme la vénus de L’Aussel, représentée de face et tenant une corne de bison dans sa main droite où se trouve 13 encoches. Interprétées comme peut-être des cycles lunaires ou des cycles menstruels par certains chercheurs. L’art mobilier Gravettien comporte également beaucoup des statuettes animales et des parures accompagnant de nombreuses sépultures.


  La grotte ornée du PECH MERLE (Lot) est l’un des  plus beaux sites de l’art pariétal Gravettien. On peut y admirer un impressionnant panneau long de 4 mètres représentant deux chevaux adossés, ponctués de 250 points noirs ou rouges. Un poisson, probablement un brochet mesurant 1 mètre, est peint en rouge sur le dos de celui de droite et 6 mains négatives les entourent. Elles appartiendraient à une femme d’après les recherches récentes menées par Dean Snow, professeur d’anthropologie archéologique à l’université de Penn state (Etats-Unis).

   

 

La grotte COSQUER (Bouches-du-Rhône), actuellement à 37 mètres sous le niveau de la mer, présente également un grand nombre de mains négatives positionnées parfois dans des endroits difficilement accessibles. La question se pose de savoir pourquoi elles ont été exécutées volontairement à ces endroits. Certaines sont mystérieusement incomplètes et représentées avec les doits repliés. Codes ? symboles ? Les empreintes de mains restent un émouvant témoignage de la vie des hommes au paléolithique.

Le bestiaire dans l’art pariétal Gravettien est dominé par les chevaux, les bisons, les mammouths et l’auroch.

 

 

Photos : Vénus de Brassempouy - Vénus de Willendorf - Vénus de Laussel -

Panneau des chevaux noirs ponctués grotte de Pech-Merle - Main négative

grotte de Pech-Merle.

 

A venir : L'art Solutréen.

 

References utilisées pour la rédaction de cet article :

Les arts préhistoriques - Patrick  Paillet - Editions Sud Ouest

L'art des cavernes - Jean Clottes - Phaidon

Dictionnaire de la préhistoire sous la direction d'A.L-Gourhan - Puf

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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 18:17

 

En Allemagne, sur le site de Höhle Fels, des archéologues ont mis à jour une série de morceaux de flûte en os et en ivoire appartenant à plusieurs instruments.  Datés de 35 000 ans par le carbone 14, ils sont les plus anciens instruments de musique retrouvés à ce jour. Le morceau de flute le mieux conservé a une longueur de 21,8 cm et un diamètre de 8 mm. Il comporte cinq trous et a été taillé dans un os de vautour fauve. Deux des autres fragments mis à jour sont taillés dans l’ivoire de mammouth et  proviendraient de deux instruments différents.  C’est ce même site qui avait permis la découverte en 2008 d’une statuette de femme taillée dans l’ivoire d’un mammouth laineux. Datée de la même période elle pourrait être une amulette qui se portait en pendentif. Elle est la plus ancienne sculpture préhistorique connue. Les morceaux de flutes ont été retrouvés à 70 cm de celle-ci.

 

                                                    

 

Sources : ScienceDaily  / Futura sciences.


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21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 13:15

 

L’été est là, moment propice à la lecture. Voici une petite sélection de livres sur la préhistoire.

                                                                                                   

NEANDERTHAL, UNE AUTRE HUMANITE – Marylène Patou Mathis – Perrin.

Le livre incontournable sur Neandertal, écrit par celle qui a largement participé à sa réhabilitation, M. Patou Mathis, Docteur d’Etat en préhistoire et directrice de recherche au CNRS. Dans cet ouvrage, fruit de ses travaux depuis plus de 20 ans sur le sujet, elle nous dresse un portrait très complet de l’homme de Neandertal, démontrant une humanité profonde chez celui qui fut longtemps considéré comme un simple être fruste, mi homme mi bête.

 

 

 

 

 

L’ART PREHISTORIQUE – Alain Roussot – Editions Sud Ouest.

Véritable tour d’horizon sur l’art à la préhistoire, ce livre qui se veut accessible à tous aborde l’ensemble des thèmes et questions que l’on peut se poser sur le sujet. Il comporte de très intéressantes illustrations. Son auteur est conservateur en chef honoraire du patrimoine et un des grands spécialistes de l’art paléolithique.

 



QUAND D’AUTRES HOMMES PEUPLAIENT LA TERRE – J.Jacques Hublin avec Bernard Seytre – Flammarion.

Des gènes communs (98,8%) que nous possédons avec les chimpanzés jusqu’à notre histoire récente, l’homme de Cro-Magnon, cet ouvrage passionnant et pédagogique aborde l’ensemble des dernières connaissances et hypothèses sur l’évolution humaine. Passionnant.


 

 

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19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 18:41

 

L’art AURIGNACIEN – De 35 000 à 27 000 ans.

 

C’est à l’Aurignacien que les hommes modernes (Cro-Magnon) sont arrivés en Europe Centrale et Occidentale, jusque là habitée par les Néanderthaliens. Le climat, tempéré à son début se détériore progressivement pour devenir froid et sec à partir de 30 000 ans (BP). Le paysage y est steppique et la faune est composée d’herbivores : mammouths, rhinocéros laineux, rennes, chevaux… et de carnivores : ours, grands félins, loups…

C’est  l’époque où l’on assiste à l’éclosion de l’art. La créativité des Aurignaciens est sans précédent. La parure y est fortement présente et dans la plupart des habitats Aurignaciens on a retrouvé d’importantes quantités de statuettes, colliers en perle et pendentifs divers, dont parfois les matières premières utilisées, coquillages, dents, ivoire, ne correspondent pas entièrement à leur disponibilité locale ; démontrant ainsi qu’il existait des réseaux d’échanges entre les différents groupes. Des coquillages méditerranéens ayants été retrouvés par exemple en Périgord.

Un des plus beaux exemples de l’art mobilier de cette période est une statuette de 28 cm en ivoire de mammouth retrouvée en Allemagne sur le site de Hohlenstein Stadel représentant un être anthropomorphe, homme à tête de lion. (Chamane, esprit surnaturel ?)

Dans les abris, c’est la gravure qui fait son apparition. Par piquetage ou incisions profondes, apparaissent des figures animalières et des représentations sexuelles féminines (vulves). Cet art s’exprime essentiellement sur pierre, bloc ou plaquette. Quelques traces de peintures noires sur fond rouge ont aussi été retrouvées dans certains abris.

                                                        

Et puis la grande révolution artistique apparait, l’art figuratif, l’art pariétal, l’art des grottes ornées.  La découverte en 1994 de la grotte CHAUVET en Ardèche va bouleverser l’ensemble des préhistoriens. La datation au carbone 14 de ses peintures révèle qu’elles ont été réalisées il y a -31 000 ans, faisant de CHAUVET une des plus anciennes grottes ornées au monde. Le bestiaire qui y est représenté est exceptionnel et bien différent de celui des autres grottes. 72 félins prédominent et les autres grands prédateurs de l’époque, rhinocéros, mammouths, ours  s’étalent sur les parois avec des techniques de représentations étonnantes. Les animaux apparaissent la plupart du temps en mouvement avec parfois une impression de perspective. Les artistes ont même raclé les parois et estompé les couleurs pour faire ressortir leur sujet.  Dans la salle du fond, la "scène de chasse" montrant une quinzaine de félins poursuivant un troupeau de bisons est exceptionnelle et considérée comme un vrai chef-d’œuvre de l'art occidental. La grotte CHAUVET rassemble plus de la moitié des félins reconnus dans tout l'art des cavernes.

Photos : Statuette de Hohlenstein stadel. Vulves gravées- abri de la Ferrassie.

Lionnes de la grotte Chauvet.

 

A venir : Sélection de livres sur la préhistoire à lire cet été.

A venir : L'art Gravetien- De 29 000 à 21 000 ans.

 Réferences utilisées pour la rédation de cet article:

L'art préhistorique - Alain Roussot - Editions Sud Ouest

Les arts préhistoriques - Patrick Paillet - Editions Ouest France

L'art des cavernes- - Jean Clottes - Phaidon

Dictionnaire de la préhistoire sous la direction d'A.L-Gourhan - Puf

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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 17:41

 

Pour la majorité des préhistoriens, l’art apparait au paléolithique supérieur, vers 35 000 ans environ avec les Homos Sapiens (Hommes de Cro-Magnon) mais l’on peut  vraisemblablement penser que bien avant, les hommes de Neandertal aient, eux aussi, exprimé leurs inspirations symboliques, peut être sur des supports qui n’ont pas aussi bien résisté au temps (peintures corporelles, sur bois, peaux.. .). Cet art aux multiples facettes perdurera pendant plus de vingt millénaires pour s’éteindre vers 11500 ans, au Magdalénien final, sans que l’on sache vraiment pourquoi.

Les arts préhistoriques peuvent être classés en trois catégories principales :

 L’art mobilier, réalisé sur des objets de dimensions limités, facilement transportables et fait essentiellement en pierre et matériaux osseux.

 L’art pariétal, réalisé sur des parois de grottes et qui comporte des peintures, gravures ou sculptures.

 Enfin, la dernière catégorie qui est l’une des plus représentées en Périgord, l’art sur blocs rocheux, gravés, piquetés ou bien sculptés.

                                                         

Les  multiples techniques qui ont été utilisées démontrent l’ingéniosité, la maitrise et le talent des artistes de l’époque. Burins taillés, lames ou parfois simple éclat pour graver. Abaissement du champ par piquetage pour mettre le sujet en relief. Réalisation du modelé  par grattage, voire par polissage de la roche. Peintures avec de grandes variétés dans les nuances, parfois obtenues par la technique du chauffage de l’ocre. Utilisation de charbons de bois (fusains), de pinceaux, de tampons, de pochoirs. Technique du soufflage ou pulvérisation. PICASSO dira lui-même en visitant la Grotte de LASCAUX, « que rien n’a été inventé depuis.» Ce sont les animaux qui sont les plus représentés dans l’art paléolithique mais on trouve aussi quelques représentations humaines, surtout féminines, et quantité de signes symboliques. En revanche, le monde végétal est presque absent de l’iconographie, de même que les paysages où évoluaient les animaux et les hommes de cette époque. A noter que ces mêmes thèmes sont représentés sur l’ensemble des supports évoqué plus haut. Ce n’est donc pas la matière mais les modèles figurés qui étaient la véritable source d’inspiration des artistes de la préhistoire.

                                          

Quels sens peut-on alors donner à toutes ces représentations, ces témoignages, cette sensibilité que nous ont laissé nos ancêtres du paléolithique ? L’art pour l’art ? Croyances et parenté d’un groupe social avec les animaux ? Mythes ? Tenter de comprendre et d’expliquer les motivations et la signification de l’art préhistorique est périlleux car notre vision du monde est probablement différente de celle des paléolithiques. La complexité de ces sociétés passées, de leur culture, de leurs rites et de leurs codes nous captive. « Grâce à cet art, écrivait H. BREUIL, les Homo sapiens  ont affiné leur esprit, perfectionné leur réflexion, nuancé leur langage, promu leur idéal et, au-delà du visible immédiat, crevé par une vue plus pénétrante des choses, le masque vulgaire ou terrible des bas instincts. »

 Faisons en sorte de le préserver, c’est notre patrimoine, notre histoire.

                                                  

 

A venir : L’art Aurignacien – De 35 000 à 27 000 ans.

A venir : Ma sélection de livres sur la préhistoire à lire cet été.

 

Réferences utilisées pour la rédaction de cet article.

Les art préhistorique-Editions Ouest France- Patrick Paillet.

L'art préhistorique - Editions Sud Ouest- Alain Roussot.


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