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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 14:28

 

Une équipe vient d'annoncer la découverte de ce qui serait la plus ancienne gravure au monde. Daté de 500 000 ans, quelques lignes gravées en zigzag sur une coquille seraient l'oeuvre de l'homme de Java.

Bien sûr, il y a comme une impression de déjà vu. Même dessin, et même scientifique. Il y a plusieurs années, le préhistorien Francesco d’Errico, du laboratoire Pacea à Bordeaux, participait à la découverte de ce qui était alors le plus ancien motif de main d’homme. Gravé dans un petit morceau d’ocre rouge de la grotte de Blombos en Afrique du sud (des croisillons, notamment, et d'autres motifs). Aujourd’hui, il est appelé en renfort pour analyser ceux gravés sur une coquille provenant de Trinil sur l’île de Java, en Indonésie.

Mais il y a une énorme différence : la date. La première découverte datait d’environ 100 0000 ans et pouvait être raisonnablement attribuée à des populations physiquement très proches de nous, les hommes modernes. Ici, c’est complètement différent. Le dessin, un zigzag tracé d'une main pluôt sûre, est tracé sur un coquillage encore un petit peu maculé de la terre où il se trouvait. Cette terre date de bien après, à peu près 500 000 ans. Pour la datation, les chercheurs ont utilisé des méthodes éprouvées (l'une basée sur l’argon) pour ces périodes.

Or à cette époque, à Java, on ne connaît guère qu’un hominidé qui croise dans les parages. C’est l’homme de Java ou le Pithécanthrope, qu’aujourd’hui les paléoanthropologues appellent Homo erectus. Il s’agit d’une très vaste famille regroupant des fossiles de l’Afrique à l’Asie couvrant plus d’un million d’années de l’évolution humaine, période d’un accroissement du cerveau sans précédent et de l’utilisation des premiers outils en pierre.

sn-clamshellH                                                   La coquille avec les lignes gravées


Pour bien comprendre ce qui se joue ici, il faut se placer quelques mois en arrière, quand une équipe internationale à laquelle participait encore une fois Francesco D’Errico, a annoncé la découverte d'une sorte de quadrillage dans une grotte de Gibraltar, à une époque et dans une zone que les néandertaliens fréquentaient. Or penser ces derniers capables d’utiliser des symboles est loin d’aller de soi pour nombre de préhistoriens. Savoir s’ils enterraient leurs morts ou portaient des ornements est toujours l’objet de débats intenses, certains n’y voyant que l’influence des hommes modernes, arrivés en Europe à peu près en même temps que les néandertaliens s’y éteignaient. La découverte de Gibraltar, date de 39 000 ans, soit précisément cette époque : elle n’a donc probablement pas changé les lignes de front du débat.

La mise au jour de ce dessin par l’homme de Java, bien plus ancien est franchement révolutionnaire. Mais tout le monde n’est pas prêt à l’accepter. Il va donc falloir que la découverte soit inattaquable.

Or elle a un point faible. La mise au jour de ce coquillage est ancienne. Elle date de la fin du XIXe siècle. Elle est justement l’œuvre du découvreur de l’homme de Java, le médecin néerlandais Eugène Dubois. Or les fouilles à cette époque étaient loin de remplir les mêmes critères de rigueur scientifique qu’aujourd’hui. En plus d’un siècle, il a pu se passer beaucoup de choses. Y compris la fabrication d’un faux (des exemples existent).

Pour répondre à ces critiques, les auteurs se basent, comme souvent pour ce genre de découverte, sur une analyse au microscope très précise. D’abord, quelque chose a doucement usé le coquillage après la gravure. Et ce quelque chose, c’est vraisemblablement la terre où il se trouvait. Ensuite, la gravure en elle-même n’est pas fraîche.

Enfin, il manque certaines portions du zigzag, alors que son auteur l’a visiblement tracé d’une traite, sans lever son outil. Ce qui s’explique si le coquillage était frais. Car alors, il est recouvert d’une couche brune qui colore le dessus des coquillages (appelée périostracum). Celle-ci finit par disparaître après la mort de l’animal. Au cours du tracé, l’auteur a appuyé plus ou moins fort. Parfois, il a traversé complètement le périostracum, gravant les couches plus profondes du coquillage, parfois non. Une fois le périostracum disparu, seuls sont restées les portions de traits les plus fortes. Un trait dans le périostracum était en blanc sur fond brun et devait se voir particulièrement.

D'autres préhistoriens argueront qu'à cette époque, un hominidé qui sait fabriquer des bifaces, et faire du feu, est bien capable de tels comportements. Que des comportements à caractère symbolique avaient été notés ça et là pour des époques aussi anciennes. Reste que si la découverte est confirmée, ce serait effectivement une première.

nature détail                                     Représentation et détails de la gravure

Sources : archeo.blog.lemonde.fr / Nature

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 13:47

 

Une fouille programmée organisée durant l'été 2014 a permis de découvrir une statuette paléolithique sur une parcelle appartenant à Amiens Métropole, située au sud ouest d'Amiens. La statuette a été mise au jour par Clément Paris, préhistorien.

Rarissime, inattendu, les superlatifs manquent », s’enthousiasme Pascal Depaepe, le directeur interrégional de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP). Une Vénus datant de 23 000 ans avant Jésus-Christ a été découverte au mois de juillet dans le quartier Renancourt d’Amiens dans le cadre d’un chantier de fouilles mené par le service régional de l’archéologie, l’INRAP et le service d’archéologie préventive d’Amiens métropole. Au cours de cette période glaciaire, la Picardie est sous la neige. «  Je n’avais jamais imaginé une découverte de ce genre dans la région  », ajoute Pascal Depaepe.

«  Il n’existe en France que 15 statuettes féminines de cette époque. Elles proviennent du Sud-Ouest  », explique Clément Paris, l’archéologue qui a mis au jour cette statuette de 11 cm à 4 mètres du sol dans ce qui était un campement d’hommes de Cro-Magnon au début du paléolithique. «  Ils ont dû profiter d’une micro période d’amélioration du climat pour remonter vers le Nord, avance Clément Paris. Ces chasseurs se déplaçaient sur de très longues distances. Les silex, les parures trouvés sur les chantiers de fouilles du Sud-Ouest montrent qu’ils parcouraient 200 à 300 km ».

Taillée dans le calcaire, la Vénus de Renancourt a été trouvée dans un état très fragmenté. «  Cassée à cause du gel  », elle a été trouvée en 19 morceaux. Mais sa poitrine opulente et ses fesses projetées en arrière ont tout de suite tapé dans l’œil du jeune archéologue. Ce genre de représentation féminine est connu en Europe, jusqu’en Sibérie occidentale. «  Nous n’en connaissons pas en Afrique ou en Asie qui étaient pourtant peuplées  », glisse Pascal Depaepe. Une certaine unité stylistique se dégage de toutes ces Vénus (244 au total dont la plus ancienne, trouvée en Allemagne, date de 35 000 avant Jésus-Christ) : les attributs sexuels sont très prononcés alors que la tête est simplement stylisée. « La tête de la Vénus de Renancourt est une simple sphère et ses bras sont à peine esquissés  », note Clément Paris. Leur signification reste un mystère : œuvre d’art, parure, symbole de la fécondité.

Présentée à la presse jeudi 27 novembre, la Vénus de Renancourt sera étudiée sous toutes les coutures pendant plusieurs mois encore. Avant d’intégrer les collections du musée de Picardie à Amiens. «  Je sais déjà où la mettre  », sourit Noël Mahéo, le conservateur chargé des collections préhistoriques. «  Elle fera partie des 30 pièces que l’on ne peut voir qu’à Amiens  », insiste Sabine Cazenave, la directrice du musée d’Amiens. La Vénus de Renancourt est déjà une star.

La-Venus-de-Renancourt.jpg                                              La vénus de Renancourt 


Source : Le courrier Picard

Crédit Photo : Stéphane Lancelot, INRAP

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 15:33

 

Une équipe internationale dirigée par le généticien Svante Paabo, du Max Planck Institute for Evolutionary Anthropology à Leipzig en Allemagne, vient de séquencer le génome d'un Homme moderne qui vivait il y a 45 000 ans en Sibérie.

Cette nouvelle recherche a été menée sur un os découvert par hasard, en 2008, sur les rives de la rivière Irtych, près de Ust'-Ichim en Sibérie occidentale. Ce fémur gauche ayant appartenu à un individu de sexe masculin est vieux de 45 000 ans, selon la datation au carbone 14.

L'étude d'une partie médiane "relativement complète" de l'os a permis d'apprendre que son propriétaire appartenait à une population proche des ancêtres des hommes d'aujourd'hui, non-africains. Svante Pääbo a montré qu'une petite partie du génome de l'homme d'aujourd'hui provient des Néandertaliens, nos plus proches cousins apparus il y a environ 400 000 ans et qui se sont éteints il y a 30 000 ans.

Le génome de l'individu d'Ust'-Ishim comporte un pourcentage de gènes provenant de l'homme de Néandertal légèrement supérieur aux hommes d'aujourd'hui : environ 2,3% (contre 1,7% à 2,1% pour les populations actuelles d'Asie de l'Est et 1,6% à 1,8% pour les Européens). Mais son génome contient des segments d'ADN néandertaliens en moyenne trois fois plus longs que ceux d'humains contemporains. Cela tendrait à montrer que la rencontre entre Néandertaliens et Homo sapiens remonterait seulement entre 232 et 430 générations avant l'existence de l'individu d'Ust'-Ishim. Cela correspond à peu près à la période majeure de l'expansion de l'Homme moderne hors d'Afrique et du Proche-Orient.

Les nouvelles données génétiques obtenues indiquent que le croisement entre les hommes de Néandertal et l'Homme moderne s'est produit il y a 45 000 ans, probablement quand les premiers Homo sapiens ont quitté l'Afrique et rencontré les hommes de Néandertal au Proche-Orient, avant de se répandre en Eurasie.

Des données plus précises que les estimations qui couraient jusqu'à maintenant. Les scientifiques considéraient, en effet, que le transfert génétique avait dû se produire entre 37 000 et 86 000 ans.

Source utilisée : Francetvinfo.fr

 

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 14:37

 

Le musée d'anthropologie de la Préhistoire, à Monaco, présente à partir d'aujourd'hui le squelette d'un mammouth laineux de Sibérie. Cette pièce splendide agée de 31 000 ans rejoint la collection permanente du musée dans la galerie Albert Ier.

Steppa-Monaco.jpg

Source : Francetvinfo

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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 12:29

 

Des scientifiques viennent de dater avec précision les peintures trouvées dans la région de Maros sur les parois des sites préhistoriques de Sulawesi, à l'est de Bornéo.

Les scientifiques ont déterminé l'âge des peintures en mesurant le rapport des isotopes d’uranium et de thorium dans de petites excroissances en "pop-corn" qui se sont formées sur les images et sont semblable à des stalactites. Quatorze échantillons ont été prélevés pour les analyses. En utilisant cette méthode de haute précision, connue sous le nom de U-séries, l’âge des peintures est établi à 39.900 ans pour la plus ancienne et 17.400 ans pour les plus récentes.

Pour mémoire, les plus anciennes peintures en Europe sont celles de la grotte ibérique d'El Castillo, et leur âge est d'environ 40.800 ans.

Pour Anthony Dosseto de l’université Wollongong en Australie, co-auteur de l’étude "L’art rupestre aurait émergé de façon indépendante et à la même époque en Europe et en Asie du sud-est. Il semble qu’il ait été largement pratiqué par les premiers hommes modernes qui ont quitté l’Afrique des milliers d’années plus tôt. Si c'est le cas, alors l'art rupestre pourrait avoir des origines beaucoup plus profondes... l'art des cavernes est l'un des premiers indicateurs de la capacité d'abstraction de l'esprit, le début de l'être humain tel que nous le connaissons. Désormais, les Européens ne peuvent plus revendiquer d'avoir été les premiers à développer un esprit d'abstraction. Ils doivent partager cela au moins avec les premiers habitants d'Indonésie".

Il y a plus de 90 sites d'art rupestre dans la région de Maros, selon Muhammad Ramli et Budianto Hakim, deux chercheurs indonésien qui co-signent l’étude. Nombre d'entre eux sont ornés de peintures ou de pochoirs pouvant avoir des dizaines de milliers d’années et qui sont très peu étudiés. Des mesures de protection de ces oeuvres primitives sont en cours et les sites de Sulawesi sont candidats à l’inscription au patrimoine mondial de l'Uesco.

 

 

 

Source : Scienceset avenir.fr
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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 10:36

 

Au paléolothique, l'ancêtre du pigeon sauvage était une espèce d'habitats rocheux qui avait pour habitude de se nicher à l'entrée des grottes et sur les corniches des falaises. Une étude internationale montre que l'homme de Néandertal a exploité à Gibraltar ces volatiles comme nourriture sur une période de plus 40 000 ans.

Des paléontologues ont passé au crible la Grotte de Gorham, située dans une falaise escarpée faisant face à la Méditerranée, où se sont abrités de nombreux groupes de Néandertaliens, puis des humains modernes, voici 67.000 à 28.000 ans. Au total, ils ont recensé pour cette période plus de 17.000 os de pigeon de roche, l'ancêtre sauvage de notre pigeon biset domestique (Columba livia), répartis sur vingt sites d'occupation (19 néandertaliens, 1 humain moderne) dans la grotte. "Nous avons trouvé des preuves d'intervention humaine sur ces ossements de pigeon dans onze sites néandertaliens" de même que pour celui occupé par les humains modernes (Homo sapiens). La proportion d'os portant des entailles pratiquées à l'aide d'outils est relativement faible mais les chercheurs relèvent que "la taille de ces proies ne rend pas nécessaire l'utilisation de tels outils pour les consommer".
"Après avoir écorché ou plumé l'oiseau, l'usage des mains et des dents serait le meilleur moyen de détacher la viande et le gras des os. Pour preuve, des traces de dents ont été observées sur certains os de pigeon" (une quinzaine), écrivent-ils dans leur étude, publiée par la revue Nature - Scientific Reports. Dans plus de 10% des cas, les os présentent également des signes de brûlure et/ou de cuisson.
"Nos résultats démontrent sans aucun doute que les Néandertals, et plus tard les humains modernes, consommaient des pigeons de roche", un phénomène qui n'est pas un cas isolé et qui s'est prolongé sur une période très longue, affirment les auteurs. Les Néandertaliens qui s'abritaient dans la grotte auraient ainsi pu aisément profiter de la présence de pigeons nichant dans la falaise ou au creux des rochers pour les capturer à la main, estiment-ils.
Le pigeon sauvage aurait donc constitué "une source stable de nourriture dans l'environnement rocailleux de Gibraltar, mais aussi probablement dans de nombreuses autres régions peuplées par l'Homme de Néandertal".

srep05971-f2.jpg

                      Traces de dents sur les os retrouvés dans la grotte de Gorham

Sources : Nature.com / AFP

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 12:41

 

Selon un article publié début août dans PNAS, l'appartenance de l'homme de Florès à une espèce à part entière fait à nouveau débat. Une nouvelle anlyse des fragments découverts en 2003, révèle des indices de mongolisme, ainsi qu’une sous-estimation de sa taille.

Les nouveaux calculs indiquent aussi que le crâne de l’homme de Florès aurait une contenance 16 % plus importante que celle calculée auparavant. Un des auteurs de l’étude parue dans les Comptes rendus de l’académie américaine des sciences (PNAS) et professeur de génétique à l’Université de Pennsylvanie, Robert Eckhardt, explique que « cette différence est importante car elle situe la taille du cerveau dans celle d’humains modernes qui sont trisomiques et vivent dans la même région ».

Les nouveaux calculs de la taille de l’homme de Florès (1,26 m au lieu d’environ un mètre) indiquent des tibias plus courts correspondants à ceux de personnes aujourd’hui diagnostiquées comme atteintes de trisomie 21, selon les chercheurs. Une asymétrie cranio-faciale typique de la trisomie a également été constatée.

Pour Robert Eckhardt, si les traits anatomiques de l’homme de Florès sont assez inhabituels, « ils ne sont pas pour autant uniques et aussi rares pour en conclure qu’il s’agit d’une nouvelle espèce d’hominidé ».

A suivre...

crane-de-l-homme-de-flores.jpg                                           Crâne de l'homme de Florès


Sources : Lemonde.fr / Lacroix.fr

Crédit image : Reuteurs

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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 10:41

 

fete-de-la-prehistoire.pngA l'occasion de la grande fête de la préhistoire qui aura lieu ce week-end à la Chapelle aux Saints, Pedro LIMA présentera son dernier ouvrage consacré à la grotte Chauvet-Pont d'Arc : Le premier chef-d'oeuvre de l'humanité révélé par la 3D, ainsi que le précédent, Les Métamorphoses de Lascaux, parus tous deux aux Editions Synops.

Des tables rondes auront également lieu le 3/08.

Dimanche – 11h : l’homme est-il un grand singe politique ? débat animé par Pascal PICQ maître de conférences à la chaire de paléo-anthropologie et préhistoire du Collège de France

Avec Gérard LAVASTROU, Sophie MARVAUD, Olivier MERLE, Pascal SEMONSUT.

Dimanche – 15h30 : "stratégies de chasse des chasseurs-cueilleurs nomades du Paléolithique" débat animé par Marylène PATOU MATHIS, directrice de recherche au CNRS, département Préhistoire du Muséum National d’Histoire Naturelle

Avec Bernard BOUFFIER, Pr Henry DE LUMLEY, Laure FONTANA, Patrick JOQUEL.

Outre Pedro Lima, seront présents :

Bernard & Marie-Christine ALUNNI - Association Racines - Marc AZEMA - Henriette CHARDAK - Olivier DEGORCE - Clara DELPAS - Henry De LUMLEY - Jean-Baptiste DE PANAFIEU - Gilles FAU - Laure FONTANA - Amandine GEERS - Jean-Pierre GIRAUD - Lamys HACHEM - Bernard HENRIETTE - Patrick JOQUEL - Frédéric LE HECH - Pascale LEROY - Michel LORBLANCHET - Eléna MAN ESTIER - Marcel MARSAL - Sophie MARVAUD - Patrick PAILLET - Marylène PATOU MATHIS - Olivier MERLE - Pascal PICQ - Michel PIQUEMAL - Jean Michel PORTIER - Pascal SEMONSUT - Christophe VIGERIE - Muriel ZURCHE.

Enfin, vous pourrez assister au championnat européen de tir à l'arc préhistorique et au championnat européen de tir au propulseur.

Entrée libre.

Tél : 05 55 91 18 00


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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 11:12

 

Suite du programme du colloque avec les journées du 18, 19 et 20 juin.

 

Mercredi 18 juin 2014
9 h 00 : session 3 (suite) - Présidente de séance : Martina Láznicková-Galetová
9 h 00 : Elena Man-Estier, Patrick Paillet, Carole Vercoutère
Supports et représentations dans l’art mobilier de Rochereil (Grand-Brassac, Dordogne)
9 h 30 : Claire Lucas
Du Magdalénien moyen au Magdalénien supérieur : l’art géométrique de Duruthy (Sordes-l’Abbaye,
Landes)
10 h 00 : Gerhard Bosinski
Les relations entre gibier et représentation d’animaux sur le site magdalénien de Gönnersdorf (Rhénanie,
Allemagne).
10 h 30 : pause
11 h 00 : Ingmar Braun
Le Boeuf musqué (Ovibos moschatus) dans l’art mobilier paléolithique
11 h 30 : Oscar Fuentes et Geneviève Pinçon
Images de l’altérité au Paléolithique : essai sur les représentations humaines magdaléniennes sur
support mobilier
12 h 00 : Jean-Pierre Duhard, Brigitte et Gilles Delluc
Graphismes vulvaires explicites dans l’art mobilier paléolithique français. Inventaire, réalisme
anatomique, schématisme symbolique
14 h 00 : excursion sur le site de La Madeleine

Jeudi 19 juin 2014
9 h 00 : session 4 - de l’Aurignacien au Magdalénien. Président de séance : Roberto Ontañon Peredo

9 h 00 : Harald Floss et Jean-Michel Geneste

L’art mobilier aurignacien du Jura Souabe et l’art pariétal de la Grotte Chauvet - Pont d’Arc - confrontation de données
9 h 30 : Federico Bernaldo de Quiros
L’art mobilier ancien de la grotte de El Castillo (Cantabria, Espagne)
10 h 00 : Pascal Foucher et Cristina San-Juan - Foucher
L’art gravettien sur supports lithiques de la grotte de Gargas (Hautes-Pyrénées, France)
10 h 30 : pause
11 h 00 : Diego Garate et Olivia Rivero Vilá
Entre les Cantabres et les Pyrénées : L’art mobilier antémagdalénien de la grotte d’Isturitz (Pyrénées-Atlantiques)
11 h 30 : Romain Pigeaud et Stéphan Hinguant
Rituels familiers, pierres recyclées. Les plaquettes gravées du Solutréen de la vallée de l’Erve (Mayenne)
12 h 00 : Camille Bourdier
L’art mobilier au Dernier Maximum Glaciaire : les plaquettes gravées du Grand Abri de Cabrerets (Lot)
14 h 00 : session 4 (suite) - Présidente de séance : Geneviève Pinçon
14 h 00 : Julian Becares-Perez, Olivia Rivero Vila, Alejandro Gomez Fuentes et Esteban
Alvarez-Fernandez
L’art mobilier dans la région cantabrique durant le Magdalénien inférieur : nouvelles données de la
grotte de El Cierro (El Carmen, Asturies)
14 h 30 : Jean-Claude Merlet, Frédéric Plassard et François-Xavier Chauvière
L’art mobilier et la parure du gisement magdalénien d’Enval (Vic-le-Comte, Puy-de-Dôme, France)
15 h 00 : Lise Aurière, Frédéric Plassard, Morgane Dachary, François-Xavier Chauvière et
Carole Fritz
Dernières données contextuelles et chrono-culturelles de l’art mobilier d’Arancou
15 h 30 : pause
16 h 00 : Anne-Catherine Welté et Marc Martinez
L’art mobilier du Roc-de-Marcamps (Gironde) : un nouveau regard
16 h 30 : Marc et Marie-Christine Groenen
Y a-t-il un art de la miniature au Paléolithique supérieur ?
17 h 00 : Nicolas Mélard
Histoire(s) de l’Homme - Lecture, étude et interprétation des gravures sur les pierres de la Marche à
Lussac-les-Châteaux (Vienne, France)

Vendredi 20 juin 2014
9 h 00 : session 5 - actualités de la recherche. Président de séance : Marc Groenen
9 h 00 : Estelle Bougard
La statuette de tortue de Saint-Cirq-du-Bugue : nouvelle étude, nouvelle interprétation
9 h 15 : Edmée Ladier
Objets inédits ou peu connus de Bruniquel et leur place dans l’art mobilier magdalénien de la vallée
de l’Aveyron
9 h 30 : Marc Aulanier, Elena Man-Estier, René Liabeuf, Audrey Lafarge, Vincent
Delvigne et Jean-Paul Raynal
Du galet à la paroi : données nouvelles sur l’art paléolithique de Haute-Loire
9 h 45 : Nicole Ebinger-Rist, Claus-Joachim Kind, Sibylle Wolf et Kurt Wehrberger
The Big Puzzle - The restoration of the Lion-Man of Hohlenstein-Stadel (SW Germany)
10 h 00 : Sylvain Griselin, Héloïse Koehler et Elena Man-Estier
Découverte d’un bloc gravé dans la grotte de Blénien à Wolschwiller (Haut-Rhin)
10 h 15 : Serge David et Romain Pigeaud
L’art mobilier de la grotte des Gorges (Amange, Jura)
10 h 30 : Gilles Tosello, Catherine Cretin et André Morala
Nouvelles figurations féminines et animales sur galet dans le Gravettien récent de Laugerie-Haute Est
(Dordogne)
10 h 45 : pause
11 h 15 : Iluminada Ortega, Joseba Rios-Garaizar Diego Garate Maidagan, Juan
Arizaga et Laurence Bourguignon
Une représentation naturaliste d’oiseau dans l’Aurignacien du site de plein air de la doline de
Cantalouette II (Creysse, France) et son apport à l’étude des origines de l’art
11 h 30 : Roberto Ontañon Peredo, Pablo Arias et Paula Díaz-González
Bloc gravé en contexte Gravettien du gisement de La Garma A (Cantabrie, Espagne) : contribution à l’étude de l’art mobilier pré-magdalénien.
11 h 45 : Robert Bégouën et Jean Clottes
Art sur support osseux d’Enlène : additions
12 h 00 : Randall White
Une nouvelle sculpture féminine de la grotte du Pape à Brassempouy : « la Figurine échappée »
12 h 15 : Valérie Feruglio, Michel Brenet, Pascal Bertran, Emilie Claud, Nick Debenham,
Sophie Guégan, Marion Hernandez, Hélène Salomon et Farid Sellami
Le site solutréen supérieur de plein-air de Landry, un campement de chasseurs révélant de l’art mobilier.
12 h 30 : Raphaëlle Bourrillon, Randall White, Amy Clark, Romain Mensan, Laurent Chiotti, Catherine Cretin, André Morala, Thomas Higham, Sarah Ranlett, Jean-Christophe Castel, Mathew Sisk et ÉliseTartar
Une découverte majeure d’art aurignacien à l’abri Blanchard (Sergeac, Dordogne)
14 h 30 :
inauguration de l’exposition Grands sites d’art magdalénien. La Madeleine et Laugerie-Basse
il y a 15 000 ans au Musée national de Préhistoire (Les Eyzies) puis au Musée d’Art et
d’Archéologie du Périgord (Périgueux) à 18 h 30.
20 h 30 :
conférence de clôture à Périgueux par Denis Vialou :
Le quotidien paléolithique de l’art :
échanges d’images entre pensées et rêves
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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 11:07

 

Colloque international : L’art au quotidien. Objets ornés du Paléolithique supérieur

Voici le programme (très dense) de ce colloque de préhistoire qui aura lieu aux Eyzies du 16 au 20 juin 2014.

Lundi 16 juin 2014
À partir de 9 h 30 : accueil des congressistes
11 h 00 : conférence introductive par Jean Clottes : L’art des objets au Paléolithique d’un colloque à l’autre
14 h 00 : session 1 - l’art mobilier dans l’histoire et aujourd’hui. Président de séance : Alain Turq
14 h 00 : Patrick Paillet
Le marquis Paul de Vibraye et ses collections anthropologiques au Muséum
14 h 30 : Jill Cook
Henry Christy, Edouard Lartet et la découverte d’objets gravés et sculptés dans les grottes du Périgord
15 h 00 :
Émeline Deneuve et Elena Man-Estier
La grotte des Eyzies (ou grotte Richard) et son rôle dans l’histoire de la Préhistoire
15 h 30 : pause
16 h 00 : Catherine Schwab
L’art mobilier dans les musées : présentation et contextualisation
16 h 30 : Pascal Semonsut
L’élève, la Vézère et la Préhistoire. La Vézère et son art mobilier préhistorique dans l’enseignement du
second XX e siècle français
17 h 30 : session 2 - méthodologies et interprétations.
17 h 30 : Laurent Chiotti, Lucile Beck, Laurent Crépin, Matthieu Lebon, Elena Man-Estier,
Patrick Paillet, Carole Vercoutère et Roland Nespoulet
Statut des scapulas ornées du Gravettien final de l’abri Pataud (Les Eyzies-de-Tayac, Dordogne)  :
contexte, analyses techniques et physico-chimiques
18 h 00 : Ina Reiche, Katarina Müller, Jean Rodière, Andreas Staude, Heinrich
Riesemeier, Laurent Chiotti, Roland Nespoulet, Carole Vercoutère, Catherine Schwab et
Jean-Jacques Cleyet-Merle
Ivoire de mammouth, os ou bois de renne ? Les perles rectangulaires des sites français du Gravettien
final (Abri Pataud, Le Blot, Les Peyrugues)

Mardi 17 juin 2014 
9 h 30 : session 2 (suite). Président de séance : Jean-Michel Geneste
9 h 30 : Pascaline Gaussein
Réflexion méthodologique sur la place de l’art mobilier dans les sociétés magdaléniennes
10 h 00 : Constantin Rauer
Les fonctions religieuses de l’art mobilier du paléolithique supérieur
10 h 30 : Olivia Rivero Vilá
Mobilité et fonction des sites pendant le Magdalénien moyen : l’apport de l’art mobilier
11 h 00 : pause
11 h 30 : Georges Sauvet et Olivia Rivero Vilá
D’un support à l’autre : l’art pariétal à la lumière de l’art mobilier
12 h 00 : Ewa Dutkiewicz et Nicholas J. Conard
Un langage symbolique sur l’art mobilier du Jura Souabe
14 h 00 : session 3 - techniques, supports et thèmes. Président de séance : Jean Clottes
14 h 00 : Emma Croidieu
Les statuettes animales en pierre au Paléolithique récent
14 h 30 : Martina Láznicková-Galetová
La gravure gravettienne sur l’ivoire de mammouth en Moravie (République tchèque)
15 h 00 : Lucie Braem
La Madeleine et Laugerie-Basse : de l’acquisition des bois de renne aux œuvres d’art mobilier
15 h 30 : pause
16 h 30 : Aline Averbouh et Valérie Feruglio
Les baguettes demi-rondes à tubérosités du Magdalénien moyen : une approche technique, thématique
et chronologique
17 h 00 : Pierre Cattelain
Les fragments de propulseurs de l’Abri de La Madeleine (Dordogne, France)
17 h 30 : Carmen de las Heras, José Antonio Lasheras et Alfredo Prada
Rondelles et autres éléments osseux du début du Magdalénien moyen dans les grottes del Linar et Las
Aguas en Cantabrie (Espagne)



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Published by cro-magnon - dans News
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