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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 10:58

 

Les archéologues et préhistoriens de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) ont présenté mardi à Cuges-les-Pins, près de Marseille, la "découverte exceptionnelle" d'une tombe de l'épipaléolithique (11.000-12.000 ans avant notre ère) en très bon état de conservation.

C'est la première sépulture de cette époque connue en France, ont-ils indiqué.

"On a choisi de présenter cette découverte en cours de chantier (ndlr: du chantier de fouille) car c'est quelque chose d'exceptionnel", a expliqué Vincent Mourre, le préhistorien qui a découvert cette tombe. Jusqu'à présent, on ne connaissait qu'une trentaine de tombes de ce type, pratiquement toutes dans des grottes ou abris de la péninsule italienne, a-t-il ajouté.

La sépulture de Cuges-les-Pins "est la première tombe à l'air libre", a-t-il précisé.

C'est en septembre 2011, aux derniers jours des travaux de sondage effectués par l'Inrap sur un site de 1,8 hectare sur lequel devait être érigée une Zone d'activité concerté (Zac), que M. Mourre a découvert après un coup de pelleteuse un morceau de crâne.

"On a daté la tombe par rapport au faciès culturel (type de silex correspondant à une époque, ndlr) qui était connu en Italie et dans le sud-est de la France. On est dans l'Epigravettien", a expliqué le préhistorien, en montrant des pochettes en plastique contenant des microlithes, pointes de flèches, très petits grattoirs et quelques coquillages percés.

Dans la tombe, un squelette, dont on aperçoit le crâne avec deux rangées de dents parfaitement conservées, est en train d'être dégagé méticuleusement par Dominique Gantier, chercheuse du CNRS de Bordeaux. A demi couchée, la scientifique officie à l'aide de pinceaux et d’instruments de dentisterie.

Cet individu, dont on ne sait encore s'il est de sexe masculin ou féminin, a vécu à la fin du paléolithique, à une époque où les hommes étaient encore des chasseurs-cueilleurs. "Ce sont les derniers chasseurs à une époque où le climat se réchauffe et où les hommes chassent des cerfs ou des lapins, des animaux plus petits que les mammouths de leurs ancêtres", a indiqué Hervé Guy, le directeur adjoint de l'Inrap Paca.

Une fois dégagés, les restes humains et les objets vont devoir être analysés par des spécialistes en laboratoire pendant de longs mois, notamment pour dater avec précision la tombe au carbone 14, ou encore pour déterminer la composition des traces d'ocre retrouvées sur certains objets.

Outre cette tombe, le site de Cuges-les-Pins recèle les vestiges d'un village néolithique plus récent, vieux de 5.000 à 6.000 ans, qui font également l'objet d'un chantier de fouille de l'Inrap.

Source utilisée : Scienceetavenir.com

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 16:18

 

Le futur centre international d'art pariétal (Lascaux 4) devrait ouvrir ses portes en mai 2016 au pied de la colline de Lascaux. Le coût de l'opération s'élèverait à 50 millions d'euros. Les travaux commenceront en mars 2014.

«Le temps de la réalité approche, le projet est en phase de concrétisation », explique le préfet de région, Michel Delpuech. La sanctuarisation de la colline devrait avancer d’ici à la fin de l’année, avec la fermeture de la route du Regourdou relié par l’arrière. Du côté du financement, l'aide de l'Etat est confirmée: 4 millions d'euros seront distribués sur trois ans et surtout l’État apporte dans la corbeille les précieux relevés effectués dans la totalité de la grotte originale par l’équipe de Guy Perazio. Les derniers sont en cours et seront donnés au Département pour réaliser les fac-similés.

Le futur centre international d'art pariétal prévoit d'accueillir 400.000 visiteurs par an à Montignac.

projet-lascaux-4.jpg                           Projet de scénographie de Lascaux 4  © Snohetta


Sources utilisées : France bleu.fr / Sudouest.fr

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 15:18

 

La découverte récente en Sibérie d'une carcasse de mammouth avec des tissus musculaires et du sang parfaitement préservés a relancé le vieux fantasme de quelques scientifiques dérangés, à savoir celui de cloner un mammouth. Si cette carcasse est la mieux conservée de toute l'histoire de la paléontologie, avant d'arriver à leur but ces scientifiques risquent quand même d'être confrontés à quelques petits soucis.

Premièrement, les scientifiques ont besoin de trouver au moins un noyau de cellules vivantes sur cette carcasse, ce qui est loin d'être gagné. Ce même noyau devra ensuite être injecté dans une cellule-souche d'éléphant débarrassée du sien afin de développer une lignée de cellules de mammouth. Cette étape doit permettre de multiplier le nombre de noyaux à disposition pour les étapes suivantes. Mais rien ne permet de savoir si le noyau «mammouth» sera compatible avec une cellule «éléphant», et s'il sera possible d'avoir des cellules viables capables de se reproduire. Avant toute chose, il faut être capable de prélever des ovules sur des éléphantes. Même s'il n'y paraît pas, cette opération est impossible à réaliser du vivant de l'animal pour le moment. Les ovaires étant en effet situés à 2,5 mètres de l'orifice vaginal... Pour s'approvisionner en ovules, les chercheurs pensent les prélever post-mortem. Une éléphante n'ovulant que tous les 5 ou 6 ans, les animaux ayant ovulé juste avant de mourir risquent de ne pas être légion. Les noyaux créés à l'étape précédente doivent alors être implantés dans ces ovules une fois débarrassés de leur noyau. La même problématique de compatibilité noyau-cellule va se poser à cette étape. Enfin,  dans l'hypothèse où toutes ces barrières étaient franchies, il resterait encore à implanter l'embryon dans l'utérus d'une femelle éléphant. En soi, cela constituerait déjà une première mondiale. Rien ne permet de savoir si cet embryon «prendra» et, le cas échéant, si un mammouth peut se développer normalement dans un utérus d'éléphant. 

Et ce mammouth, s'il revivait, deviendrait-il un animal de foire exposé aux yeux du grand public ou de quelques scientifiques avertis ? Arriverait-il à survivre ? Dans quel biotope ?

Heureusement, il reste encore quelques barrières techniques à franchir...

Mammoth inside muscles seen on body                        Restes du mammouth qui vient d'être découvert en Sibérie

 

Source utilissée: Le figaro.fr


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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 09:55

 

L'édition 2013 de la nuit de la préhistoire se déroulera le samedi 29 juin au parc de la Préhistoire à Tarascon sur Ariège. A l'honneur cette année, le feu sous toutes ses formes, de la préhistoire au feu d'artifice.

Au programme :

Toute la journée retrouvez les animations traditionnelles du parc (atelier d'archéologie, vie du campement avec allumage du feu et taille de silex, atelier d'art préhistorique...) mais aussi une nouvelle animation participative "Le mammouth dans tous ses états". Mammouths de pierre, sculptés dans le talc, mammouths de terre, modelés dans l'argile ou mammouths de papier.

A 17h30 : une conférence-débat, ouverte à tous, réunira la préhistorienne Sophie de Beaune et Philippe Galant, technicien à la DRAC, sur le thème du feu et de l'éclairage durant la préhistoire.

Ils évoqueront les modes d'éclairages de nos ancêtres, lampes à graisses et torches, qui leur permettaient de se guider et de peindre dans les grottes.

Cette présentation sera suivie d'une expérimentation, en soirée, vers 22h, ou les visiteurs pourront alors comparer les éclairages d'une torche et d'une lampe à graisse reconstituées d'après les vestiges retrouvés sur certains sites.

A partir de 19h : dîner au restaurant du parc.

A partir de 20h30 : mise en lumière du parc. Plus de 800 bougies illumineront cascades, lacs, arbres et campement préhistorique.

A 22h30 : ballet pyrotechnique de dompteurs de feu et de personnages décalés avec la compagnie Akouma.

Parc de la Préhistoire

Route de Banat

09400 Tarascon-sur-Ariège

05 61 05 10 10

 www.grands-sites-ariège.fr

parc-de-la-prehistoire.jpg

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 13:10

 

L'étude d'une dent d'un enfant néandertalien nous en apprend beaucoup sur son mode d'alimentation pendant sa toute petite enfance.

Mise au point par l'équipe de Manish Arora (École de Médecine de Mont Sinaï, New York), cette étude repose sur l'analyse microscopique et chimique des modifications de concentration de baryum dans l'émail dentaire.

Les dents commencent à se former dans les gencives avant la naissance, et elles enregistrent les lignes de croissance quotidiennes, un peu comme les anneaux des troncs d'arbres. En se minéralisant, elles incorporent des éléments provenant de l'environnement et de l'alimentation, comme le calcium, et de petites quantités de métaux comme le baryum ou le plomb. Des recherches antérieurs avaient montré que le ratio de baryum et de calcium conservé dans les dents renseignait sur l'alimentation du nourrisson, et l'âge auquel il avait été sevré.

Pour cette nouvelle étude, l'équipe de Manish Arora a étudié des dents de macaques et d'enfants, dont l'histoire alimentaire était connue.

Le niveau de baryum dans les dents de lait des enfants, d'abord filtré par le placenta, augmente après la naissance avec l'introduction du lait maternel et/ou, aujourd'hui, du lait maternisé, celui-ci contenant des niveaux de baryum supérieurs au lait maternel.

L'examen des molaires de quatre macaques élevés en captivité a également révélé que le niveau de baryum culmine durant les périodes d'allaitement exclusif et diminue au cours des périodes de supplémentation.  En appliquant la même méthode, les chercheurs ont étudié une molaire fossile d'un enfant néandertalien. L'analyse des niveaux de baryum montre que l'enfant a été allaité exclusivement pendant sept mois, suivi de sept mois de supplémentation avec d'autres aliments, après quoi, l'allaitement maternel a été brutalement interrompu.

"La fin abrupte du sevrage chez cet individu indique que le processus de sevrage prolongé, typique de la plupart des primates, a été interrompu par une cause inconnue", a indiqué Manish Arora, soulignant que les modèles de sevrage des Néandertaliens pouvaient être plus longs que dans ce cas particulier.

Les résultats de cette étude sont fondés sur un seul échantillon de dents, et il est donc difficile de tirer des conclusions générales.  Il est aussi possible que la fin de l'allaitement maternel, dans ce cas précis, soit dû au décès précoce de la mère de cet enfant.

"L'âge du sevrage affecte de nombreux aspects de la démographie de l'homme, y compris le temps minimum entre les grossesses d'une femme", déclare Holly Smith, un paléoanthropologue de l'Université du Michigan. "Cela, à son tour, influe sur le taux de croissance global de la population".

Les chercheurs espèrent maintenant pouvoir appliquer leur méthode à d'autres échantillons fossiles pour déterminer à quel âge les Néandertaliens sevraient naturellement leurs enfants.

 

neanderthal-tooth.jpgSources utilisées : Nature.com / Nouvelobs.com

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 14:18

 

Le paléoanthropologue américain Rolf Quam et ses collègues de l'Université de Binghamton ont analysé les restes d'osselets d'hominidés découverts en Afrique du Sud pour constater que des changements dans la grosseur et la forme de l'oreille moyenne sont survenus très tôt dans notre évolution.

Selon eux, ces modifications auraient eu des effets importants sur les capacités auditives de nos ancêtres, et donc, sur leurs aptitudes à communiquer entre eux.

Les scientifiques ont analysé les fossiles de trois os complets d'oreilles moyennes (les osselets) de Paranthropus robustus datant de 1,8 million d'années et les fragments d'autres appartenant à un Australopithecus africanus qui vivait il y a entre 3,3 millions et 2,1 millions d'années.

Ces analyses sont particulièrement importantes, car très peu de ces os survivent au temps en raison de leur fragilité.

Les comparaisons montrent que, chez tous les spécimens, les marteaux ressemblaient à ceux retrouvés chez les humains et qu'ils étaient beaucoup plus petits,  proportionnellement, que ceux de nos cousins les grands singes.

La grosseur des osselets laisse aussi à penser qu'ils avaient de plus petits tympans. La similitude entre les deux espèces semble montrer une origine commune ancienne.

Il est difficile, selon les chercheurs, de tirer des conclusions sur les capacités auditives simplement à partir de la taille de l'oreille moyenne parce que le processus fait appel à plusieurs structures de l'organe et même du cerveau.

D'autres études ont déjà montré que la grosseur de l'oreille moyenne influence bel et bien ce que les singes entendent.

La comparaison avec le génome des gorilles indique aussi que des changements dans les gènes qui codent pour ces structures différencient l'homme du singe.

tout-sur-l-oreille-jpg.jpg

Source utilisée : Radio-canada.ca

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 13:59

 

Lundi 3 juin, à 17h45, la chaine ARTE diffusera la première partie d'une série documentaire de 15 épisodes intitulée "Sur nos traces". Ce premier épisode sera consacrée à l'homme de Néandertal.

Résumé... Saviez-vous que nous, les Indo-Européens, possédons 4 % de gênes néandertaliens ? Cet homme est bien moins rustre que ce que l’histoire a bien voulu nous raconter jusqu'ici : chasseur émérite et rusé, il a su s’adapter aux immenses changements climatiques qui ont bouleversé son environnement, l’obligeant à partager son territoire avec des bêtes aussi féroces que les hyènes, les ours ou les lions des cavernes

Réalisation : Agnès Molia, Antoine Laugier.

Durée : 26 minutes.

046602-001_steine-neander_10.jpg

  Souce utilisée : Arte
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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 23:02

 

23-FAON_OISEAUX.jpgLa grotte du Mas-d'Azil (Ariège) vient de rouvrir après quasiment un an et demi de fermeture pour des travaux de mise en valeur et d'accès à ce haut lieu de la préhistoire.

La grotte du Mas-d'Azil est un site exceptionnel: il y a deux millions d'années, la rivière Arize a creusé là un porche de 50 mètres de haut et de large pour traverser le massif du Plantaurel et ressortir cinq cents mètres plus loin.

Les mammouths, les rhinocéros laineux l'ont fréquentée, puis les hommes se sont installés. On y a retrouvé des vestiges préhistoriques remarquables, comme un magnifique propulseur magdalénien représentant un faon tournant la tête vers deux oiseaux (- 13.000 ans). La grotte a donné son nom à la culture azilienne.

Les travaux ont commencé à la fin 2011 et entre-temps, une passerelle au-dessus de l'Arize et un bâtiment accueillant le public, avant l'accès aux cavités qui se visitent, ont été construits. Dans les cavités, les cheminements ont été réaménagés et l'éclairage a été complètement repensé avec des diodes électroluminescentes pour ne pas dégager de chaleur.

Dans le bâtiment d'accueil de 350 mètres carrés, où se trouve aussi la billetterie, un fac-similé d'une dizaine de mètres donne aux visiteurs une idée des trois galeries ornées qui, fragiles et difficilement accessibles, lui sont interdites, avec leurs peintures et gravures de bisons, de chevaux et même d'un visage humain.

Source utilisée : Le parisien.fr

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 13:12

 

Voici le programme des activités proposé par Le Musée national de Préhistoire du 13 avril au 12 mai 2013

Visite commentée tout public :

Une approche générale des collections permanentes sous la conduite d’un conférencier de la réunion des musées nationaux – Grand Palais.
Les lundis, mercredis, jeudis et vendredis à 14h15.
Tarif : 10€. Gratuit pour les moins de13 ans.

Atelier Dessine-moi un renne ! à partir de 7 ans :

Observe des gravures réalisées par Les Cro-Magnon, reproduis-les sur plaquette et mène une enquête sur ce qu’elles peuvent t’apprendre.
Les lundis, mercredis, jeudis et vendredis à 11h00.
Tarif : 6€.

Visite ludique sur la piste des rennes : à partir de 8 ans.

Pars à lé découverte du renne et de sa place dans le monde de Cro-Magnon.
Les lundis, mercredis, jeudis et vendredis à 16h00.
Tarif : 6€. Groupes limités à 10 personnes.

Ciné’Renne : tout public.

Projection à l’auditorium du musée de films ethnographiques et documentaires sur le renne.
Les lundis, mercredis, jeudis et vendredis à 11h00 et 16h00.
Animation gratuite après acquittement du droit d’entrée.

Dimanche 28 Avril : Dimanche en famille :

« un musée à croquer » à 11h00. Tout public.
Pour tous ceux qui ne craignent pas de croquer la préhistoire.
Tarif : 8€. Gratuit pour les moins de 13 ans.

« Tranche de Musée » à 14h30. L’art des abris
Tarif : 8€. Gratuit pour les moins de 13 ans.

« P comme Préhistoire » à 16h00 de 5 à 7 ans.
Visite insolite pour les plus petits où se mêlent mime, écriture et comptine.
Tarif : 6€.

Vendredi 3 mai : Parcours inter-sites. Tout public.

Un itinéraire sur les traces du renne qui conduit le visiteur de l’abri de Laugerie-Haute aux collections du musée.

Abri de Laugerie-Haute à 14h00 : une riche exploitation du renne autant pour la vie quotidienne que pour les manifestations artistiques.
Réservation auprès de la Grotte de Font de Gaume.
Tarif : 7,50€. Gratuit pour les moins de 18 ans.

Visite découverte du Musée national de Préhistoire à 15h30.
Tarif : 8€. Gratuit pour les moins de 13 ans.

Dimanche 5 mai :

Conférence : l’image du renne dans l’art préhistorique.
A 15h30. Entrée libre.

Renseignements et réservations au 05 53 06 45 49.

 

Musée national de Préhistoire

1, rue du musée
24620 Les Eyzies-de-Tayac

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 14:10

 

Des restes fragmentaires néandertaliens ont été découverts par une équipe franco-grecque en Grèce.

"Jusqu’à récemment, on en savait très peu sur la préhistoire ancienne de la Grèce, a avoué à Live Science la paléoanthropologue Katerina Harvati, principalement parce que les recherches archéologiques dans le pays se concentrent sur les périodes classiques et plus récentes. La Grèce se trouve pourtant directement sur l’une des routes les plus probables de dispersion depuis l’Afrique, via le Proche-Orient, des premiers humains et hominidés en Europe. De plus, le pays se situe au cœur d’une des trois péninsules méditerranéennes de l’Europe, ce qui en fait un refuge pour les espèces végétales et animales, et donc aussi humaines, durant la période glaciaire."

C'est dans la grotte de Kalamakia, au sud du Péloponnèse, que des dents (10), un fragment de crâne et trois éléments post-crâniens ont été mis au jours dans cette grotte qui est fouillée depuis 13 ans par katerina Harvati et ses collègues. Des artefacts ont également été trouvés sur le site qui est daté entre 100.000 et 39.000 années BP (Before Present).

L'analyse de l'usure des dents montre que les individus avaient un régime alimentaire composé de viandes et de végétaux.

"Les fossiles grecs détiennent peut-être des réponses à propos de la dispersion la plus ancienne des hommes modernes et d’autres hominidés en Europe, poursuit Katerina Harvati, ainsi que la possible survie tardive des néandertaliens, ce qui formerait un des premiers cas où les deux espèces ont eu la possibilité d’interagir."

grotte grèce                                       La grotte de Kalamakia en Grèce

Source utilisée : MaxiSciences 

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